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	<title>Centre Simbol Nadine Zuili</title>
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		<title>Prologue de dernière minute, une actualité brûlante par NZ, auteur, éditeur</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 10:47:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nadine Zuili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Accueil]]></category>

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		<description><![CDATA[Rythmes scolaires ET réussite pour tous, une question actuelle… Une question mal placée ! Dommage de changer les rythmes sans penser à l’essentiel pour les écoliers et leurs enseignants. Une approche garantie « réussite scolaire pour tous », dans toute matière et &#8230; <a href="http://www.centresimbol.org/?p=180">Lire l'article en entier...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rythmes scolaires ET réussite pour tous, une question actuelle… Une question mal placée !</strong></p>
<p><span id="more-180"></span>Dommage de changer les rythmes sans penser à l’essentiel pour les écoliers et leurs enseignants.</p>
<p>Une approche garantie « <strong><em>réussite scolaire pour tous</em></strong> », dans toute matière et dans tout apprentissage ?</p>
<p>La créativité art de se renouveler, seule possibilité de challenge pour tous les écoliers ! Effet Pygmalion, auto-évaluation qui garantit la réussite aux examens, confiance en soi.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Mais qui a peur que tout enfant réussisse ?</strong></p>
<p><strong>Si on cessait de cacher le principal </strong>obstacle à une scolarité agréable et efficace pour tous, y compris pour ceux qu&#8217;on juge ici ou là de n&#8217;être pas en règle ou ad hoc&#8230;</p>
<p>Quand cessera-t-on de répéter que les stars ont d&#8217;abord  été des cancres ?</p>
<p>Quand voudra-t-on s’approprier l’idée fondamentale pour la société… et la planète que :</p>
<p><strong>La diversité biologique et culturelle interhumaine peuvent être préservées grâce à la diversité chez l’individu, « intra-psychique » capacité à se renouveler, à s’adapter et à innover.</strong></p>
<p>« Trouver son rythme, savoir prendre son temps pour maîtriser un apprentissage ou pour aller à la découverte de son inconscient, rêver sans se croire en train de perdre son temps pour donner forme à ses richesses enfin acceptées,…</p>
<p><em> </em></p>
<p><strong><em>NZ auteur, éditeur : </em></strong><strong>Protégeons la planète… et la paix, …à l’heure du cataclysme au Japon. </strong></p>
<p>« Temps du rêve ». Un peintre aborigène :</p>
<p><em>« Nos peintures sont des télégrammes du cœur. Tous les Animaux, toutes les Plantes se sont un jour réunis pour établir la Loi. Nous essayons d’apprendre aux Blancs cette signification de notre Terre commune ».</em></p>
<p>Et si c’était la bonne voie à privilégier pour protéger la paix et la planète ! NZ Paris Juin 2011</p>
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		<title>LES RYTHMES SCOLAIRES ET LA RÉUSSITE SCOLAIRE POUR TOUS</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 11:51:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nadine Zuili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Accueil]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est une hérésie de changer les rythmes sans avoir pris en considération la façon dont travaillent les écoliers et leurs enseignants. Tant qu’on ne voudra pas considérer l’approche « réussite scolaire pour tous », à partir de l’utilisation pour toute &#8230; <a href="http://www.centresimbol.org/?p=206">Lire l'article en entier...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est une hérésie de changer les rythmes sans avoir pris en considération la façon dont<br />
travaillent les écoliers et leurs enseignants.<br />
Tant qu’on ne voudra pas considérer l’approche « réussite scolaire pour tous », à partir de<br />
l’utilisation pour toute matière et pour tout apprentissage, de la créativité art de se<br />
renouveler, on ne pourra pas donner la possibilité du challenge de tout un chacun.<br />
Spécialiste des rythmes et de la créativité (garantie de réussite scolaire pour tous, ce qui<br />
n’est pas le cas de l’intelligence), j’enrage de voir tous ces changements qui ne prennent pas<br />
en considération l’essentiel.<br />
Les incidentes sur le rôle des parents sont une manière de cacher le principal élément<br />
susceptible de rendre l’école agréable et efficace pour tous, y compris pour ceux qu’on juge<br />
ici ou là de n’être pas en règle ou ad hoc…<br />
Quand cessera-t-on de répéter que les stars ont d’abord été des cancres ?<br />
à suivre… 4 VOLUMES DE 200 PAGES SUR la « créativité art de se renouveler »,<br />
sans objectif publicitaire ou commercial !<br />
Nadine Zuili 10 Décembre 2010</p>
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		<title>TOUS CREATIFS, MEME A L&#8217;ECOLE ET A L&#8217;USINE</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 18:56:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nadine Zuili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Accueil]]></category>
		<category><![CDATA[Articles]]></category>

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		<description><![CDATA[La culture[1] est à la créativité ce que la différence est à la diversité
 <a href="http://www.centresimbol.org/?p=10">Lire l'article en entier...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="font-size: 13px;color: green">La culture[1] est à la créativité ce que la différence est à la diversité</p>
<p><span id="more-10"></span><br />
La différence comme singularité donne à tout un chacun le droit d&#8217;être reconnu et respecté<a href="http://www.centresimbol.org/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=53&amp;Itemid=1#note1">[2]</a>,  indépendamment de son origine ethnique, de sa conception du monde ou de son niveau culturel, quel que soit le mode d&#8217;expression choisi. Son corollaire est  le droit à  l&#8217;équité.</p>
<p>La diversité reconnue par tous au plan biologique et par certains seulement au plan socioculturel, est la définition de base de la créativité dans son sens interpersonnel. C&#8217;est  surtout une caractéristique intra-psychique, dans l&#8217;intérêt de la personne, en tant que potentialité, capacité de se renouveler, de changer, de se reconstruire.  Au-delà de tous les préjugés élitistes, le droit à l&#8217;expression pour aboutir à la créativité est dans l&#8217;intérêt de la personne, en tant que droit à la capacité de se renouveler, de changer, de se reconstruire. La culture est le droit au patrimoine, en tant que connaissance et appropriation par tout moyen d&#8217;expression, légitimé le choix personnel et le droit au plaisir de fonctionner !</p>
<p>Au-delà des réflexions sur les ateliers d&#8217;écriture et autres activités créatives. Avoir des tableaux célèbres sur les murs de l&#8217;usine ne signifie pas accéder à sa culture<a href="http://www.centresimbol.org/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=53&amp;Itemid=1#note3">[3]</a> ! La créativité, nombre et  la diversité  des solutions à un problème ou, plus simplement, ART DE SE RENOUVELER, préfigure la création mais ne s&#8217;y confond pas (de même que créatif n&#8217;est pas toujours créateur et que tout créateur, tout artiste qui peut réussir socialement dans sa création n&#8217;est pas toujours créatif). Il faudrait enfin distinguer activité « créatif » de « créateur »<a href="http://www.centresimbol.org/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=53&amp;Itemid=1#note4">[4]</a>. La créativité, potentialité universelle à ne pas laisser étouffer, est présente chez tout individu ; ce n&#8217;est pas simplement l&#8217;interaction entre individus comme le croient souvent les pédagogues (lu sur le NET). En corrélation avec la réussite scolaire, plus qu&#8217;avec l&#8217;intelligence (malgré le préjugé courant), la créativité mieux comprise permettrait à chacun de réaliser ses objectifs. Non ennemie de la rigueur, jamais déployée dans la souffrance, elle est trop souvent confondue avec « l&#8217;éclectisme » et le « touche à tout ». La créativité est à la création ce que la sexualité infantile est à la sexualité mature qui permet la procréation. Possible pour presque tous, celle-ci suffit-elle comme symbole de l&#8217;égalité ?</p>
<p><strong>Prévention</strong> : Créativité et rencontres avec la famille, fructueuses dans l&#8217;aide aux enfants en difficulté d&#8217;apprentissage <a href="http://www.centresimbol.org/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=53&amp;Itemid=1#note5">[5]</a>, supposent prudence clinique et rigueur scientifique et passion pédagogique et surtout droit d&#8217;accéder au « plaisir dans l&#8217;effort ».</p>
<p>LA CREATIVITE, art de se renouveler, Faite d&#8217;insights et d&#8217;improvisations propres à toute « inspiration », la créativité exige des exercices qui aboutissent à de surprenantes découvertes, depuis la silencieuse « attention flottante » psychanalytiquee, jusqu&#8217;au bruyant « Euréka » scientifique. N.Z. mars 2006</p>
<p>Edition CENTRE SIMBOL NZ 19.05.09</p>
<p id="note1">[1] .Pour pouvoir parler de réhabilitation pédagogique dans un congrès, il fallait payer 2.500 F. à l’inscription… Il fallut renoncer. Mes objectifs de PARTAGE DES CONNAISSANCES (faute de pouvoir contribuer au partage des richesses). [2] &#8230;et de savoir combien il possède de richesses cachées sans avoir à enflammer des voitures et sans être promis à un seul CPE&#8230;</p>
<p>[3] .. un journaliste à la télévision en 1999, dont nous tairons le nom : « Comment ces gens qui vont dans les ateliers d&#8217;écriture peuvent-ils se prendre pour des écrivains » !</p>
<p id="note4">[4] La télévision nous envahit depuis quelques semaines de reportages pseudo-scientifiques sur la créativité propre  aux « autistes dits de niveau supérieur ». Soyons donc tous autistes ? La plus créative c&#8217;est aussi l&#8217;endive, dernière pub en cours !!! 11.02.0</p>
<p id="note5">[5] L&#8217;AET (Accompagnement à l&#8217;interface EDUCATION ET Thérapie), démarche qui réussit aussi aux adolescents et aux adultes en examen, concours, mémoire ou réinsertion.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>« LA CRÉATIVITÉ, ART DE SE RENOUVELER » (4 VOL). EDITION CENTRE SIMBOL NZ</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 10:46:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nadine Zuili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Accueil]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>

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		<description><![CDATA[Nadine ZUILI La créativité, art de se renouveler Livret offert 30p. Edition CENTRE SIMBOL NZ Protégeons la planète… et la paix &#160; Vol. I Temps créatif ou DU créatif Tempo du chercheur et de l’artiste Préface Anne-Marie SINET ISBN 978-2-9529680-5-8 &#8230; <a href="http://www.centresimbol.org/?p=186">Lire l'article en entier...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="width: 400px; margin: 0 auto 0 auto;">
<p><a href="http://www.centresimbol.org/wp-content/uploads/2011/06/IMAGES-COUVERTURES-creativite-art-de-se-renouveler.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-202" title="Couvertures livres La créativité, art de se renouveler" src="http://www.centresimbol.org/wp-content/uploads/2011/06/IMAGES-COUVERTURES-creativite-art-de-se-renouveler.jpg" alt="" width="400" height="630" /></a></p>
<table border="0">
<tbody>
<tr style="border: 1px solid gray;">
<td width="378" valign="top">
<p style="text-align: center;">Nadine ZUILI</p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>La créativité, art de se renouveler</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">Livret offert 30p.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Edition CENTRE SIMBOL   NZ</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Protégeons   la planète… et la paix</strong></p>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
</td>
</tr>
<tr style="border: 1px solid gray;">
<td width="378" valign="top">
<p style="text-align: center;">Vol. I</p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Temps créatif ou DU créatif</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Tempo du chercheur et de l’artiste</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">Préface Anne-Marie SINET</p>
<p style="text-align: center;">ISBN 978-2-9529680-5-8</p>
<p style="text-align: center;"><strong>194 pages : 15€</strong></p>
</td>
</tr>
<tr style="border: 1px solid gray;">
<td width="378" valign="top">
<p style="text-align: center;">Vol. II</p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Créativité quand tu   nous tiens</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">Avant-propos   Monique BERMOND</p>
<p style="text-align: center;">ISBN   978-2-9529680-7-2</p>
<p style="text-align: center;"><strong>196 pages, 15 €</strong></p>
</td>
</tr>
<tr style="border: 1px solid gray;">
<td width="378" valign="top">
<p style="text-align: center;">Vol. III<em> </em></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>C r é a t i f s   e t     c r é a t e u r s</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">Préface   Jean GILLIBERT</p>
<p style="text-align: center;">ISBN   978-2-9529680-8-9</p>
<p style="text-align: center;"><strong>192 pages, 15 €</strong></p>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
</td>
</tr>
<tr style="border: 1px solid gray;">
<td width="378" valign="top">
<p style="text-align: center;">Vol. IV</p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Tous créatifs, même à   l’école et à l’usine</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">Prologue   d’actualité sur les rythmes scolaires NZ</p>
<p style="text-align: center;">ISBN   978-2-9529680-9-6</p>
<p style="text-align: center;"><strong>198 pages : 15€</strong></p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
<tr style="border: 1px solid gray;">
<td width="378" valign="top">
<p style="text-align: center;">25 € pour l’achat de deux volumes,</p>
<p style="text-align: center;"><strong>50 € pour les quatre.</strong></p>
<p style="text-align: center;">Commande   par mail ou par poste</p>
<p style="text-align: center;">Envoi   postal, franco de port</p>
<p style="text-align: center;">Paiement uniquement par chèque au nom de</p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Nadine ZUILI 24 quai   de la Loire 75019 PARIS</em></strong></p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>FREMINET E. Entrons dans la ronde, dessinons le monde</title>
		<link>http://www.centresimbol.org/?p=46</link>
		<comments>http://www.centresimbol.org/?p=46#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 03 Jul 2010 11:42:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nadine Zuili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Accueil]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>

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		<description><![CDATA[Eric FREMINET Entrons dans la ronde, dessinons le monde Préface Nadine Zuili Et si les animaux nous guidaient loin des cataclysmes… Edition CENTRE SIMBOL NZ PROTEGEONS LA PLANETE… ET LA PAIX ISBN 978-2-9529680-5-8 52 pages dont 20 dessins originaux : &#8230; <a href="http://www.centresimbol.org/?p=46">Lire l'article en entier...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="width: 746px;">
<div style="width: 630px; margin: 0 auto 0 auto; border: solid 1px gray;">
<table border="0" cellpadding="2">
<tr>
<td width="50%" align="center" valign="top" style="border-right: solid 1px gray;">
<p style="font-size: 15px; margin-bottom: 30px;"><strong>Eric FREMINET</strong></p>
<p style="font-size: 15px; margin-bottom: 40px;"><strong><em>Entrons dans la ronde, <br />dessinons le monde</em></strong></p>
<p></p>
<p style="font-size: 13px;">Préface Nadine Zuili</p>
<p>			<img src="medias/entrons-dans-la-ronde.jpg" hspace="4" width="237" height="144" alt="Dessin Eric Freminet" /></p>
<p style="font-size: 13px"><strong>Et si les animaux nous guidaient</strong></p>
<p style="font-size: 13px; margin-bottom: 40px;"><strong>loin des cataclysmes…</strong></p>
<p style="font-size: 15px">Edition CENTRE SIMBOL NZ</p>
<p style="font-size: 14px; margin-bottom: 40px;">PROTEGEONS LA PLANETE… ET LA PAIX</p>
<p style="font-size: 15px"><strong>ISBN 978-2-9529680-5-8</strong></p>
<p style="font-size: 15px"><strong>52 pages dont 20 dessins originaux : 18 &euro;</strong></p>
<p style="font-size: 15px"><strong>Commandes par mail ou par poste<br />Envoi par poste et paiement par chèque :</strong><br />
			<strong>N. ZUILI 24 quai de la Loire 75019 PARIS</strong></p>
</td>
<td align="center" valign="top" width="50%">
<p class="sous-titre" style="text-align: justify; margin-bottom: 0px;font-size: 15px; color: green;" >« Il était une fois&#8230; Un auteur devenu<br />
dessinateur et architecte d’intérieur, retrouve ce premier dessin : une forme circulaire, un beau cercle en somme&#8230; &#8230; L’enfant très jeune dessine spontanément un cercle sans défaut, à partir des gestes que lui autorise son « schéma corporel ».<br />
Un premier dessin, toujours une même base avec de multiples variantes, de quoi explorer ce qui caractérise la créativité  quand elle préfigure la création…</p>
<p class="sous-titre" style="text-align: right;margin-top: 0px; color: green;">(Extraits préface nz)</p>
<p>
<img src="/medias/eric-freminet.jpg" hspace="4" width="106" height="152" alt="Portrait d'Eric Freminet" /><br />
</p>
<p class="sous-titre" style="text-align: justify;font-size: 15px; margin-bottom: 0px; color: green; ">… « L’ensemble de mes croquis, réalisés en 2006 à partir du dessin de mes trois ans, a fait  l’objet d’une recherche sur l’inspiration de l’artiste ; cela nous a donné l’idée d’éditer mes dessins avec mes poèmes. Un titre construit en commun pour un livre qui, espérons-le, réjouira l’œil et l’esprit des lecteurs »…</p>
<p class="sous-titre" style="text-align: right; margin-top: 0px;">EF</p>
<p><img src="/medias/signature-ef.jpg" alt="Signature Eric Freminet" hspace="4" width="129" height="109" align="right" />
		</td>
</tr>
</table>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>2006 DUQUESNE M. Exponentielle et réalité</title>
		<link>http://www.centresimbol.org/?p=59</link>
		<comments>http://www.centresimbol.org/?p=59#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Jul 2008 12:45:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nadine Zuili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Accueil]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>

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		<description><![CDATA[Maurice DUQUESNE EXPONENTIELLE ET REALITE Maurice DUQUESNE, Professeur émérite de l&#39;Université Pierre et Marie CURIE (Paris VI), a enseigné la physique dans les 1ères années de l&#39;enseignement universitaire. Il y a constaté l&#39;engouement des étudiants pour la chose théorique et &#8230; <a href="http://www.centresimbol.org/?p=59">Lire l'article en entier...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/medias/portrait-dusquene.jpg" style="float: left; margin-right: 8px;"></p>
<div align="center"><strong>Maurice DUQUESNE</strong></div>
<p align="center"><em><strong>EXPONENTIELLE ET REALITE</strong></em></p>
<p align="justify">Maurice DUQUESNE, Professeur émérite de l&#39;Université Pierre et Marie CURIE (Paris VI), a enseigné la physique dans les 1ères années de l&#39;enseignement universitaire. Il y a constaté l&#39;engouement des étudiants pour la chose théorique et les formalis­mes abstraits. Les théoriciens attendent des expérimentateurs des résultats justes.</p>
<p align="justify">Derrière tout forma­lisme abstrait se cache une réalité du phénomène physique qu&#39;il n&#39;est pas interdit d&#39;essayer d&#39;appréhender.</p>
<p align="justify">La forme exponentielle vient du fait que la variation de l&#39;intensité d&#39;une grandeur, au cours d&#39;un phénomène physique, varie proportionnellement à cette grandeur. Dans cette constante de proportionnalité se cache la réalité du phénomène. Le travail de Napier sur les logarithmes est abordé, ainsi que les logarithmes hyperboliques et l&#39;origine du nombre e.</p>
<p align="justify">Dans les jeux de hasard, une réalité excessivement complexe cède le pas aux probabilités. Dans le phénomène de radioactivité, la constante &#955; cache la vie intime des nucléons dans le chaudron nucléaire qu&#39;est le noyau de l&#39;atome. C&#39;est dans cette vie qu&#39;il faut chercher à approcher le mécanisme de la désintégration ß du nucléon.</p>
<p align="justify">Destiné aux étudiants de 1er cycle universitaire, ce manuel s&#39;adresse aux étudiants des Instituts Universitaires de Formation des Maîtres (IUFM) et dans les Centres d&#39;Initiation à l&#39;Enseignement Supérieur (CIES). Les enseignants du 2re peuvent y trouver complément et éclairage nou­veau sur des thèmes du programme officiel.</p>
<p align="justify"><strong>Maurice DUQUESNE</strong><br />Elève puis collaborateur de Frédéric Joliot-Curie, Maurice Duquesne a dirigé un laboratoire associé au CNRS. Ancien directeur de la section de Physique et Chimie de l&#39;Institut Curie, ses recher­ches ont porté sur le comptage de photons et la détection de très faibles flux lumineux. En Biophysique, il a travaillé sur le rôle de la topologie des hydrocarbures polybenzéniques dans l&#39;acte d&#39;altération de l&#39;ADN conduisant à la cancérogénèse.</p>
<p></p>
<div style="border: solid 1px grey; width: 450px; margin: 10px auto;">
<table border="0">
<tr>
<td align="left" colspan="2">
<p style="font-size: 1em;"><strong>Maurice DUQUESNE</strong></p>
<p style="font-size: 1.2em;"><strong><em>EXPONENTIELLE ET REALITE</em></strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">
			<strong>Editions Centre Simbol NZ<br />
			Collection PARTAGE DES CONNAISSANCES</strong></p>
<p style="font-size: 1em;"><strong>Gentils coquelicots&#8230;</strong></p>
<p align="right"><strong>qui  fleurissez  sur  les terres  non polluées</strong></p>
</td>
<td valign="middle" align="center">
			<img src="/medias/dessin-coquelicots.jpg" width="75" height="60" hspace="4"><br />
			<span style="font-size: .8em;">Dessin Eric Fréminet</span>
		</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2" align="left">
<p>ISBN 9782-9529680-1-0</p>
<p><strong>118 p. : 18 €</strong></p>
<p><strong>Commandes et paiement par chèque :</strong><br />
			<strong>N. ZUILI 24 quai de la Loire 75019 PARIS</strong></p>
</td>
</tr>
</table>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.centresimbol.org/?feed=rss2&#038;p=59</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>2006 LADJOUZI A. Veiller au grain : une poésie rebelle</title>
		<link>http://www.centresimbol.org/?p=66</link>
		<comments>http://www.centresimbol.org/?p=66#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2008 12:54:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nadine Zuili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Accueil]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>

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		<description><![CDATA[Aïssa LADJOUZI Veiller au grain&#160;: Une poésie rebelle « Reconnaissance à celles qui m&#39;ont bercé de la poésie des chants berbères. A mon tour de tenter d&#39;explorer l&#39;espace à travers la voie poétique et la voix poétisée.Toute la respiration du &#8230; <a href="http://www.centresimbol.org/?p=66">Lire l'article en entier...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="/medias/portrait-ladjouzi.jpg" style="float:left; margin-right: 8px;">
<div align="center"><strong>Aïssa LADJOUZI</strong> </p>
</div>
<div align="center"><em><strong>Veiller au grain&#160;: Une poésie rebelle</strong></em></div>
<p></p>
<div align="justify">« Reconnaissance à celles qui m&#39;ont bercé de la poésie des chants berbères. A mon tour de tenter d&#39;explorer l&#39;espace à travers la voie poétique et la voix poétisée.<br />Toute la respiration du monde&#160;: souffle de l&#39;âme&#160;»&#8230;</p>
<p>«&#160;Tout le jeu de la parabole consiste à la préparation de l&#39;homme à devenir le prochain de l&#39;autre, le prochain à aimer.&#160; On naît poète parce qu&#39;on est sensible à la douleur. Le poète est lucide, c&#39;est lui qui sait&#160; quand l&#39;autre feint d&#39;ignorer. Les poètes que nous sommes devons communiquer plus intensément par la poésie&#160;»&#8230; <br />«&#160;La poésie refuse les préambules, les principes, les méthodes, les preuves. Elle refuse le doute.&#160; Elle a besoin d&#39;un prélude de silence. D&#39;abord en frappant sur les mots creux puis, après les sonorités vides, elle produit son instant&#160;»&#8230;</p>
<p>Un style et un art de la narration&#160;: le lecteur est invité à suivre les mille et un mots et leurs curieux enchaînements pour s&#39;en trouver remué, enchanté.</p>
<p><strong>Aïssa LADJOUZI</strong> est né en 1941 en Petite Kabylie. Instituteur et formateur,&#160; Il est membre de clubs de poètes à Paris, Toulon, Argenton s/Creuse, et aussi d&#39;associations de peintres à Paris, dans le Loiret ou l&#39;Indre (Argenton et Chateauroux). &#160;<br />Polyglotte et voyageur passionné, il a rencontré les Touaregs, les Inuits et les Indiens «&#160;Crio&#160;» (Nord Canada) ou Navajo (USA). <br />Aïssa Ladjouzi est un grand défenseur de la langue et de la culture Amazigh, ô combien millénaires&#8230;</p>
</div>
<div style="border: solid 1px grey; width: 450px; margin: 10px auto;">
<table border="0">
<tr>
<td align="left" colspan="2">
<p style="font-size: 1em;"><strong>Aïssa LADJOUZI</strong></p>
<p style="font-size: 1.2em;"><strong><em>Veiller au grain : Une poésie rebelle</em></strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">
<p><strong>114 poèmes et 5 tableaux originaux</strong></p>
<p>			<strong>Editions Centre Simbol NZ<br />
			Collection PARTAGE DES CONNAISSANCES</strong></p>
<p style="font-size: 1em;"><strong>Gentils coquelicots&#8230;</strong></p>
<p align="right"><strong>qui  fleurissez  sur  les terres  non polluées</strong></p>
</td>
<td valign="middle" align="center">
			<img src="/medias/dessin-coquelicots.jpg" width="75" height="60" hspace="4"><br />
			<span style="font-size: .8em;">Dessin Eric Fréminet</span>
		</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2" align="left">
<p>ISBN 978-2-9529680-0-3</p>
<p><strong>130 p. : 18 €</strong></p>
<p><strong>Commandes et paiement par chèque :</strong><br />
			<strong>N. ZUILI 24 quai de la Loire 75019 PARIS</strong></p>
</td>
</tr>
</table>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.centresimbol.org/?feed=rss2&#038;p=66</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>2008 ZUILI N. et LOZACH R. Dialogue à la mémoire de&#8230; F. Joliot-Curie</title>
		<link>http://www.centresimbol.org/?p=70</link>
		<comments>http://www.centresimbol.org/?p=70#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2008 12:56:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nadine Zuili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Accueil]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://centresimbol.org/?p=70</guid>
		<description><![CDATA[Nadine ZUILI et Raymond LOZACH(&#8224;) Dialogue à la mémoire de&#8230; Frédéric Joliot-Curie Editions Centre Simbol NZ Un livre longuement mûri ? Ou peut-être une réalisation tardive, concrétisée longtemps après la naissance de l&#8217;idée en 1984&#8230;, après le départ du co-auteur &#8230; <a href="http://www.centresimbol.org/?p=70">Lire l'article en entier...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><center></p>
<p style="font-size: 1.2em;"><strong>Nadine ZUILI et Raymond LOZACH(&#8224;)</strong></p>
<p style="font-size: 1.2em;"><em><strong>Dialogue à la mémoire de&#8230;</strong></em></p>
<p style="font-size: 1.2em;"><strong><em>Frédéric Joliot-Curie</em></strong></p>
<p><img src="/medias/couv-livre-joliot-paix.jpg" width="159" height="211" hspace="4"></p>
<p style="font-size: 0.8em;">Editions Centre Simbol NZ</p>
<table  style="width: 100%;">
<tbody>
<tr>
<td>
<img src="/medias/Lozach.jpg" width="110px" height="126px" hspace="4">
</td>
<td>
<div style="border: 1px solid gray; height: 124px; text-align: justify; padding: 5px;">
Un livre longuement mûri ? Ou peut-être une réalisation tardive, concrétisée longtemps après la naissance de l&#8217;idée en 1984&#8230;, après le départ du co-auteur en 1997 et 50 ans après le départ du personnage principal. Un homme qui fit tant pour la paix dans le monde, sachant unir dans cette passion pour la paix peuples et individus, gens célèbres et les autres, &laquo;&nbsp;ceux qui croyaient au ciel et ceux qui n&#8217;y croyaient pas&nbsp;&raquo;&#8230;
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table style="width: 100%;">
<tr>
<td>
<div style="border: 1px solid gray; text-align: justify; padding: 5px;">
A ses risques et périls, un grand savant dont les travaux faits en tandem, l&#8217;une en chimie l&#8217;autre en physique, dans une filiation de savants déjà célèbres, furent souvent primés. Ses attitudes dans la création scientifique au Laboratoire, sa direction des hommes et des équipes, étaient faites de confiance et d&#8217;exigence, de simplicité et de sincérité. F. Joliot-Curie fut un grand humanisme<br />
étranger à tout culte de la personnalité.<br/>Ce &laquo;&nbsp;dialogue à la mémoire de&#8230;&nbsp;&raquo; doit bien vouloir nous dire quelque chose de l&#8217;émotion si intense même après tant d&#8217;années, d&#8217;avoir pu partager avec R. Lozach le travail en équipe le plus passionnant qui soit.
</div>
</td>
<td>
<img src="/medias/nadine.jpg" width="132px" height="159px" hspace="4" alt="Nadine Zuili" title="Nadine Zuili">
</td>
</tr>
</table>
<p></p>
<div style="border: solid 1px grey; width: 450px; margin-bottom: 10px auto;">
<table border="0">
<tr>
<td align="left" colspan="2">
<p style="font-size: 1em;"><strong>Nadine ZUILI et Raymond LOZACH (&#8224;)</strong></p>
<p style="font-size: 1.2em;"><strong><em>Dialogue à la mémoire de&#8230;</em></strong></p>
<p align="right"><strong><em>Frédéric Joliot-Curie</em></strong></div>
</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">
			<strong>Editions Centre Simbol NZ<br />
			Collection PARTAGE DES CONNAISSANCES</strong></p>
<p style="font-size: 1em;"><strong>Gentils coquelicots&#8230;</strong></p>
<p align="right"><strong>qui  fleurissez  sur  les terres  non polluées</strong></p>
</td>
<td valign="middle" align="center">
			<img src="/medias/dessin-coquelicots.jpg" width="75" height="60" hspace="4">
		</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2" align="left">
<p>ISBN 978-2-9529680-2-7</p>
<p><strong>150 p. : 20 €</strong></p>
<p><strong>Commandes et paiement par chèque :</strong><br />
			<strong>N. ZUILI 24 quai de la Loire 75019 PARIS</strong></p>
</td>
</tr>
</table>
</div>
<p></center></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.centresimbol.org/?feed=rss2&#038;p=70</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>La pensée scientifique en 1980 à PeyresQ Quand N. ZUILI evoquait devant les chercheurs des sciences dures un revirement épistémologique *&#8230;</title>
		<link>http://www.centresimbol.org/?p=176</link>
		<comments>http://www.centresimbol.org/?p=176#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 May 2011 15:19:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nadine Zuili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.centresimbol.org/?p=176</guid>
		<description><![CDATA[Nicolas-Claude Fabri de Peyresq : quel humaniste ! « Esprit scientifique ne dédaignant pas encore le style imagé », Archéologue et historien, astronome et géographe, naturaliste et passionné d’antiquité… Toujours à l’affût d’une nouveauté »…, Véritable lien, plaque tournante entre &#8230; <a href="http://www.centresimbol.org/?p=176">Lire l'article en entier...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nicolas-Claude Fabri de Peyresq : quel humaniste !</p>
<p>« Esprit scientifique ne dédaignant pas encore le style imagé »,<br />
Archéologue et historien, astronome et géographe, naturaliste et passionné d’antiquité…<br />
Toujours à l’affût d’une nouveauté »…,<br />
Véritable lien, plaque tournante entre les savants de toutes les disciplines.<br />
Il écrivait : « Je tâche de ne rien négliger jusqu’à tant que l’expérience nous ouvre la voie…,<br />
la pure vérité… ».<br />
Il était pédagogue et vulgarisateur bien avant d’autres et voulait que beaucoup de néophytes<br />
essaient de voir le ciel, demandant à un des observateurs : « … qu’il mesure le temps de l’éclipse<br />
après les variations de hauteur de quelque étoile, s’il peut les estimer.<br />
Qu’à défaut il utilise une horloge solaire ou roue, sinon qu’il fasse compter tout haut par un<br />
assistant jusqu’à la centaine ou au millier, ou tel nombre qui pourra échoir ou enfin, en désespoir<br />
de cause, qu’il compte par les battements du pouls de son bras…, « tout cela avant l’éclipse<br />
de lune prévue pour le 28 août 1635 ».<br />
N.C. de Peyresc commanda à un artiste « sa propre image et celle de la lune », ainsi se trouvaient<br />
réunis l’Homme et l’Univers, le microcosme et le macrocosme.<br />
Enfin, dans une tentative d’étude de sa personnalité, on a dit de Peyresc qu’il souffrait « de conflits<br />
permanents…, de tabous très ancrés, qu’il ne peut dépasser, et vivant toujours sans être capable<br />
de faire un choix ».<br />
La suite à venir : le revirement épistémologique. NZ 11.05.2011</p>
<address style="text-align: right;">* à partir de la psychologie scientifique, de la psychanalyse et de la<br />
psychosomatique, ses domaines d’activités jusqu’à la retraite (1995 au<br />
Centre Alfred Binet, 1997 à l’Université de Paris 8 de Vincennes à St<br />
Denis, 2008 au Centre Simbol/Formations).</address>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.centresimbol.org/?feed=rss2&#038;p=176</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>La place du jeu, du groupe et du spectacle de fin d&#8217;année dans les acquisitions scolaires</title>
		<link>http://www.centresimbol.org/?p=137</link>
		<comments>http://www.centresimbol.org/?p=137#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 06:33:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nadine Zuili</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.centresimbol.org/?p=137</guid>
		<description><![CDATA[Autour de la lecture ou de l’écriture, en individuel ou en groupe, et du jeu (chant, danse ou poésie face au public)...
 <a href="http://www.centresimbol.org/?p=137">Lire l'article en entier...</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p><strong>LA PLACE DU JEU, DU GROUPE ET DU SPECTACLE DE FIN D’ANNEE<br />
DANS LES ACQUISITIONS SCOLAIRES</strong></p>
<p>N.Zuili avec Corinne Boquié, Marc Gavard-Pivet, Fabrice Girard d’Albissin, Sandrine Granat et Laurent Klein.</p>
<p>(PUZZLE Association régionale d’Art Thérapie du Nord/Pas-de-Calais)</p>
<p><em>Arts &amp; Psyché</em></p>
<p>Novembre 2002</p>
</div>
<p style="text-align: center;"><strong>La place du jeu, du groupe et du spectacle de fin d’année<br />
</strong><strong>dans les acquisitions scolaires</strong></p>
<p><strong><span id="more-137"></span>N. ZUILI</strong> : Présentation de l’équipe.</p>
<p>Ce que nous vous apportons est à la fois très différent et très proche de ce qui s’est dit ici. J’éviterai donc les redites.</p>
<p>Je vais tout d’abord résumer les grandes lignes de la démarche qui fait l’objet de cette communication.</p>
<p>Je vais ensuite vous présenter mes collègues et amis qui sont soit des élèves en formation à l’A.E.T. (Accompagnement interface Education Thérapie), soit des enseignants de l’Ecole où s’est menée cette recherche-action.</p>
<p>Cette communication de groupe est en quelque sorte une formation dans la formation. Mon objectif est de donner aux jeunes qui se forment le coup de pouce, rarement assuré dans les institutions, pour qu’ils puissent devenir autonomes, s’exprimer devant les collègues et publier leurs travaux.</p>
<p><strong>Résumé</strong></p>
<p>Pour l’autorisation de l’Inspection, lettre indiquant les principes de base de la  recherche-action : le droit au <em>plaisir</em> <em>dans l’effort</em> et le devoir de  <em>passer la main.</em></p>
<p>Organisation des activités dans la classe, autour de la lecture ou de l’écriture, en individuel ou en groupe.</p>
<p>Echanges avec l’enseignante à propos d’enfants en particulier ou en groupe dans l’esprit de l’accompagnement interface Education Thérapie et de la supervision.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Nadine ZUILI<br />
Corinne BOQUIE, Marc GAVARD-PIVET, Fabrice GIRARD d’ALBISSIN,<br />
Sandrine GRANAT et Laurent KLEIN</strong></p>
<p>Nouveau projet, de séance en séance : nous avons eu quatre séances.</p>
<p>Discussions entre nous et notamment prise en compte des situations familiales précaires des quelques enfants en plus grande difficulté, intellectuelle, comportementale ou émotionnelle.</p>
<p>Séance de bilan, dans la classe avec tous les enfants, pour apprendre à se dire au revoir, à se séparer, gage d’autonomie.</p>
<p>Décision improvisée d’aller tous la fête, « spectacle » de fin d’année, dont Laurent Klein, directeur de l’école, nous a réalisé une vidéo.</p>
<p>Le spectacle s’intitulait : «<strong>Les cinq continents</strong>» et vous pouvez imaginer la raison de l’introduction du spectacle dans notre titre sur les acquisitions scolaires. Il aurait été intéressant d’avoir le témoignage de l’enseignante de musique ou des éducateurs qui ont eu une place importante dans la réalisation, la dynamique et l’esthétique de ce spectacle.</p>
<p><strong>*</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong> </strong><strong>Présentation</strong></p>
<p>D’abord secrétaire et ayant fait mes études en travaillant, j’ai été chercheuse en psychologie expérimentale puis enseignante à l’Université. Formatrice de formateurs à la Chambre de Commerce ou à l’Institut National d’Education Populaire et enfin dans le Centre SIMBOL que j’ai ouvert en 1990, à Paris. Psychanalyste et psychosomaticienne, je fais de la psychothérapie brève et de la thérapie familiale psychanalytique, de l’Accompagnement (AET) et, plus récemment, des expertises pour faire sortir de situation de harcèlement professionnel.</p>
<p>Nombreux sont ceux qui ont ainsi été accompagnés dans un parcours souvent semé d’obstacles : milliers d’étudiants de licence, centaines d’élèves en formation ou en réinsertion, dizaines de personnes en suivi professionnel ou en préparation de concours ou de mémoires divers.</p>
<p>Nous avons été tous les cinq un peu comme des  «   <strong>animateurs associés </strong> ». J’ai même joué le jeu d’être « élève », parmi les enfants et un peu comme eux.</p>
<p>Ce jour-là, Sandrine pouvait vérifier et affirmer sa qualité de travail dont elle avait un peu tendance à douter.</p>
<ul>
<li>Sandrine 	GRANAT est professeur des écoles ; elle est là pour la raison principale de notre exposé. Sandrine nous a accueillis dans sa classe pour la recherche-action qui a nourri notre communication.</li>
<li>Le directeur de son école, Laurent Klein, a participé à certaines étapes de notre travail à l’école<br />
et nous a rédigé un texte dont il sera question plus loin. Je veux donner la parole en premier à Sandrine pour l’initiative de cette expérience : pour la première fois une école a été ouverte pour essayer d’aider les enfants en grande difficulté<br />
de lecture ou d’écriture. Vos ateliers d’art thérapie dans l’école sont un peu différents de ces séances à l’école, car vous prenez les enfants en dehors de la classe, alors que grâce à Sandrine et à Laurent, nous étions des journées<br />
entières dans la classe de Sandrine.</li>
<li>Fabrice GIRARD d’ALBISSIN est peintre, sculpteur et guitariste. Il s’initie aussi au piano et à l’informatique.</li>
<li>Corinne BOQUIĖ <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc" href="#sdfootnote1sym"><sup>1</sup></a> ,<br />
psychologue clinicienne, travaille depuis 20 ans dans un Foyer.</li>
<li>Marc GAVARD-PIVET, savoyard, est sophrologue, psychosociologue clinicien. Je l’ai accompagné dans son travail pour le mémoire de sophrologue. J’espère le voir faire aboutir, avec ou sans moi,  son projet de thèse sur la formation, la transmission… et le partage <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote2anc" href="#sdfootnote2sym"><sup>2</sup></a> .<br />
Marc est venu de Haute Savoie pour les séances de travail à 	l’école, comme pour la formation.</li>
</ul>
<p><strong>S. GRANAT</strong><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote3anc" href="#sdfootnote3sym"><sup>3</sup></a></p>
<p> Bonjour à tous. Je vais commencer par la conclusion en fait. Comme l’a dit Nadine pour nous tous, je n’ai rien à voir du tout avec l’Art Thérapie, c’était même jusqu’à hier une pratique qui m’était totalement inconnue, et depuis hier et ce qui a été dit ce matin aussi, il y a beaucoup de choses  qui m’ont fait « tilt » et qui se sont fait entendre en moi. </p>
<p> Je me suis dit : «  Mais ça, je le fais dans la classe, mais ça aussi, je le fais ! ». </p>
<p> Donc je me dis que si des gens comme vous, qui nous avez fait partager tant d’expériences, si enrichissantes pour nous et pour les enfants, c’est peut-être que nous aussi, à l’école, à force de travailler un peu différemment, on aura les mêmes résultats que vous. </p>
<p> En fait, notre travail avec Nadine ZUILI a commencé tout simplement parce qu’elle est venue dans l’école.<br />
Cela a été une demande de ma part, parce que je me sentais en échec. </p>
<p> Je me sentais en échec par rapport aux enfants, je les sentais en souffrance, et je me sentais complètement impuissante par<br />
rapport à cette souffrance. </p>
<p> En effet, je m’interrogeais sur mes pratiques pédagogiques, sur mon relationnel, et aussi sur les choses qui pouvaient être apportées à l’école, qui étaient peut-être du domaine du faisable, mais qu’on ne savait<br />
pas forcément faire. </p>
<p> Avec Nadine ZUILI, on s’est rencontrées, on a imaginé, créé des conditions d’apprentissage un peu plus ludiques, non pas qu’ on n’en faisait pas du tout, mais là, on n’était plus à table, chacun à sa place, on  allait où on voulait, quand on voulait, et debout dans la classe (et ça, je dois dire que c’était assez pénible) <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote4anc" href="#sdfootnote4sym"><sup>4</sup></a> . </p>
<p>Notre objectif de travail, en tout cas, mon objectif de travail et de recherche à moi, c’était d’aider l’enfant<br />
à être mieux dans la classe, et si j’ai bien écouté ce qu’a dit hier la directrice de l’Association Puzzle, c’est en effet un des objectifs qui étaient écrits sur un transparent. C’est là que nos travaux peuvent se rejoindre.</p>
<p>Nous avons fait une « recherche-action », comme le dit et vient de le montrer Nadine. Nous avons fait plusieurs choses :</p>
<p> Les enfants ont créé des poèmes, on les a un petit peu suivis dans ce qu’ils avaient envie de faire ; on a<br />
fait du théâtre improvisé ; et des lettres de toutes les couleurs sur des espaces très grands. </p>
<p> On a fait un dessin de territoire, dont Corinne vous parlera tout à l’heure dans son exposé, des tas de choses qui ont<br />
beaucoup accroché les enfants. </p>
<p>Suite à ce travail, j’ai continué à réfléchir, évidemment. J’ai fait le bilan, et je me suis demandé, avant de commencer une nouvelle année scolaire, ce que je pourrais apporter de plus créatif dans ma classe, parce que je</p>
<p>ne me sens absolument pas créative du tout.</p>
<p>C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je n’ai pas choisi, hier, d’atelier qui me mette en jeu directement, donc ni<br />
empreinte, ni voix, ni mouvement, parce que je ne suis absolument pas dans cette dynamique, pour moi.</p>
<p>Il m’est apparu que je pouvais faire apparaître de la créativité dans ma classe de deux façons possibles .</p>
<ol>
<li>
<p>Continuer ce qui avait été amorcé avec Nadine  avec beaucoup plus de variété (diversité dirait Nadine), beaucoup plus de jeu dans les apprentissages scolaires à proprement parler.</p>
</li>
<li>
<p>Une plus grande place donnée à l’enfant dans la classe.</p>
</li>
</ol>
<p> C’est ainsi que j’ai pris beaucoup de recul par rapport à mon rôle d’enseignante, et que j’ai changé mon <em>relationnel</em> avec eux, et c’est mon deuxième point. </p>
<p> C’est-à-dire qu’il y a trois ans, même un peu plus, un professeur de philosophie à l’IUFM nous avait demandé comment nous envisagions notre mission, et je disais : </p>
<p>« Je suis enseignante de la République, je suis là pour faire passer les valeurs de la République, l’enfant est un élève, pour moi, ils sont tous pareils ».</p>
<p>Et voilà que <em>quatre ans après</em>, j’ai <em>complètement changé de casquette</em> : je n’ai<br />
plus des élèves en face de moi, mais réellement des enfants, dont l’épanouissement et la réussite personnels m’intéressent d’abord, et les acquis scolaires après.</p>
<p>J’ai pris du recul : je ne suis plus la maîtresse qui sait, qui dispense un savoir dans des têtes d’enfants qui seraient ouvertes devant moi et qui accepteraient tout ce que je dis comme vérités absolues.</p>
<p> Je les incite, et il y a des fonctionnements dans la classe qui font qu’ils prennent les décisions, ils votent entre eux, ils<br />
ont créé une charte de classe, ils décident tous seuls des sorties que l’on fait, ils gèrent l’argent de la coopérative, ils mettent en œuvre des projets pour gagner de l’argent. </p>
<p> Bref, tout un tas de choses qui donne vraiment un sens à la place de chacun dans le groupe, au regard des autres. </p>
<p> Voilà, ce sont les deux perspectives que j’essaie de développer tous les jours dans ma classe. </p>
<p> <strong>F.<br />
GIRARD d’ALBISSIN</strong><br />
<a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote5anc" href="#sdfootnote5sym"><sup>5</sup></a></p>
<p> J’ai eu beaucoup d’émotion à l’idée de me retrouver à l’école de l’autre côté comme adulte et aussi aux côtés des enfants, parmi eux ; j’étais concerné. Et qu’il faudrait avec<br />
ces émotions une production, une activité concrète. </p>
<p>J’ai fait les dessins comme aide aux enfants, pour eux et à côté d’eux et ils complétaient leurs dessins.</p>
<p>C’était une satisfaction pour moi et une joie dans cette situation et j’avais l’impression d’un plaisir réciproque. Ils étaient</p>
<p>très demandeurs, faisaient comme une grappe autour de moi.</p>
<p>Mon doute sur un dessin et mon envie de l’améliorer alors qu’ils étaient nombreux et qu’il fallait aller<br />
vite et la frustration que j’ai cru voir dans l’expression d’un enfant pour le dessin que je lui avais fait qu’il<br />
croyait moins bon, alors que moi je l’appréciais, je le lui ai dit pour réponse. Cela a semblé lui convenir même en lui ayant proposé d’en faire un nouveau.</p>
<p>J’avais fait un Centre aéré en été 2000 à Raignac de Touraine dans leur école comme artiste intervenant. Nous avions réalisé une construction en bambous de la forme d’une soucoupe volante de cinq mètres de diamètre en une semaine avec les enfants. Ils avaient entre six et douze ans.</p>
<p> J’ai été sensible à la joie et la surprise de la découverte d’un enfant qui réalise lui-même une forme triangulée qui devient solide et homogène dés qu’il opère le troisième lien entre les bambous. </p>
<p>Aussi en donnant ma confiance à un enfant qui regardait en l’air et semblait ailleurs quand je lui parlais. Peu après il s’est subitement impliqué dans la construction.</p>
<p> J’ai trouvé cela très spectaculaire et cela a renforcé ma décision de faire une formation en AET ; pour trouver ou retrouver un bonheur de vivre. </p>
<p> Lorsque j’étais adolescent j’aurais sûrement aimé ces rencontres. </p>
<p> En me regardant un camarade m’avait dit : « Je n’ai jamais vu un regard aussi triste ». </p>
<p> Mais d’un regard humain il est devenu pour moi inhumain quand il a tout de suite après parlé de son rêve d’acheter un sous-marin et de devenir pirate ; et je n’ai pas pu m’en faire un ami de peur de cautionner son projet jugé très négatif, et de plus je croyais que le fait qu’il me dise ces deux choses d’une manière si rapprochée détruisait ma première impression positive. </p>
<p>Je trouve le bonheur de faire ce que j’aime en dessinant, et alors j’ai la satisfaction d’amener quelque chose de spécifique au centre aéré ou dans l’intervention à l’école ; je me retrouve dans cette formulation de</p>
<p>Nadine ZUILI : « Faire ce que j’aime pour passer la main ».</p>
<h3><strong>C. BOQUIÉ</strong> <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote6anc" href="#sdfootnote6sym"><sup>6</sup></a></h3>
<p> C’est la première fois que je participe à des journées<br />
sur l’art thérapie, même si cela fait des années que j’en entends parler et que cela m’intéresse. </p>
<p> J’ai eu envie de faire des liens avec ce que j’avais entendu ou ressenti hier. J’avais envie de vous en faire part. </p>
<p> Sur le principe, par rapport à l’intervention de Colette Larcanché, j’ai été très intéressée parce que je me suis sentie en résonance avec son parcours. Elle a justement fait des liens entre son parcours personnel et son<br />
parcours professionnel ; même si je ne suis pas art thérapeute, je suis psychologue depuis vingt-et-un ans, pour un foyer de la DASS, après l’avoir été pour un autre foyer. </p>
<p> J’ai toujours été très attirée par les arts, et pour tout vous dire, avant de me tourner vers la psychologie, j’ai envisagé d’être pianiste. </p>
<p> La musique a été pour moi quelque chose de fondamental, et qui m’a servi pour entrer dans le premier foyer dans lequel j’ai travaillé, en tant que rééducatrice, et la musique a été ma carte d’entrée auprès de jeunes garçons délinquants (jeunes de Vitry). J’ai pu de plus profiter  de formations d’expression, comme le photogramme, les soirées de cabaret, création de poésie, etc… Puis j’ai fait ma formation de psychologue et je suis donc arrivée au foyer « Le Relais ». </p>
<p> Durant mes années d’études de psychologie, j’ai eu Nadine ZUILI comme professeur, et c’est drôle que nos chemins se soient croisés si fréquemment, jusqu’à l’année dernière où j’ai décidé de suivre sa formation en AET, parce que tout ce qui touche à la scolarité est un domaine très important pour les<br />
enfants que nous recevons, qui sont très très parasités par des problèmes familiaux, et qui font que l’école est souvent un sujet difficile pour eux. </p>
<p>L’autre lien que je voulais faire avec hier concernait l’atelier que j’ai fait avec Mireille mots et couleurs, où cela a mis</p>
<p>en exergue quelque chose de très important pour moi, l’aspect musique et le plaisir. Je me suis beaucoup amusée dans ton atelier, où je trouve qu’on a un bon exemple de créativité. On voit comment cela peut arriver, on oublie tous nos soucis, on se lâche, et à partir de là,<br />
on est dans la créativité. Je pense qu’e dans ce que je vis avec les enfants, la dimension de plaisir, le côté ludique, c’est très important.</p>
<p> J’ai moi aussi bénéficié de cette recherche-action dans la classe de Sandrine dans le cadre de la formation à l’A.E.T. </p>
<p> J’avais proposé dans le même temps à Nadine d’intervenir dans le foyer où je suis psychologue. Il se trouve que les motifs qui ont amené Sandrine à interpeller Nadine et les motifs qui m’ont amenée à la solliciter avaient quelque chose de similaire. </p>
<p> Sandrine parlait tout à l’heure de son sentiment d’échec par rapport aux enfants et moi, cela m’a donné envie, suite à mon démarrage en formation en AET avec Nadine, de me dire la chose suivante. </p>
<ul>
<li> Que les éducateurs du Foyer étaient souvent découragés 	à l’idée de devoir aider les enfants dans le soutien scolaire. </li>
<li> Que les enfants sont parfois tellement démobilisés que j’ai mesuré à quel point ce moment était une contrainte pour eux, d’autant plus quand les éducateurs étaient eux-mêmes découragés. </li>
</ul>
<p> Donc il me semblait tout à fait intéressant de faire venir Nadine au foyer pour écouter les difficultés des<br />
éducateurs et aussi celles des enfants. </p>
<p> Je voulais m’intéresser aux éducateurs, parce que très souvent, on est tourné vers l’enfant, mais<br />
on ne prend pas toujours le temps de prendre du recul par rapport à son ressenti personnel. Et je pense qu’à un moment, c’est tout à fait fondamental pour pouvoir redémarrer sur autre chose. </p>
<p>Cela a été tout à fait bénéfique de ce point de vue car il y a eu deux temps dans les interventions de N.</p>
<p>Zuili à Vitry : un temps d’expression pour les éducateurs, sur leurs difficultés par rapport au soutien à l’école ; un temps créatif, avec les enfants, avec des temps et des activités de créativité de toute sorte, où les éducateurs ont participé.</p>
<p>Il se trouve que dans ces deux lieux, aussi bien à l’école qu’au foyer, on a fait des activités similaires, dont cette méthode du dessin de « territoire ».</p>
<p> Le territoire, l’idée c’est de proposer un dessin collectif pour présenter l’importance du groupe <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote7anc" href="#sdfootnote7sym"><sup>7</sup></a> .<br />
On prend une grande feuille, on la partage en autant de parties qu’il y a de participants, et chacun peut dessiner  à l’intérieur de son territoire. </p>
<p> On peut aller chez le voisin, à condition qu’il donne son accord ;  on peut être invité par un(e) voisin(e)<br />
et on peut alors accepter ou refuser. </p>
<p> Il y a toute cette notion de « viens chez moi », ou « je vais chez toi », « est-ce que tu veux bien », « est-ce que tu ne veux pas ». </p>
<p>C’était tout à fait intéressant parce que c’est vrai, aussi bien à l’école, dans la classe, qu’au foyer, cela a créé une dynamique entre tous les partenaires et aussi encouragé la reconnaissance de l’autre.</p>
<p>Une sorte de dialogue s’est instauré entre les enfants : « Tu voudrais pas faire la même chose chez moi » ? &#8211; « Tu me fais quelque chose de différent ? »,</p>
<p> Dans la classe de Sandrine, je me suis avec beaucoup de plaisir située en tant qu’élève, c’est-à-dire que j’ai joué le jeu, j’ai respecté les consignes, et c’est vrai qu’il y avait tout un dialogue entre les enfants et nous à propos de ce dessin. </p>
<p> Au foyer, et c’est très caractéristique, tu es venue (Nadine) au mois d’Avril, chez des ados, le dessin est toujours là ! </p>
<p> Je peux vous dire que dans un groupe d’ados, c’est quand même pas mal, parce qu’il y a souvent des choses<br />
arrachées ; or ce dessin est visiblement bien entretenu. </p>
<p> Il y eut un autre exercice, ou plutôt une autre activité proposée dans les deux lieux, c’est Fabrice qui est venu<br />
avec sa guitare <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote8anc" href="#sdfootnote8sym"><sup>8</sup></a> .<br />
Il y a eu un temps musique proposé, aussi bien dans la classe qu’au foyer, entre chaque activité. </p>
<p> Et je pense que ce qui est fabuleux, c’est que dans la classe de Sandrine, ce temps musique a été proposé au<br />
moment de la récréation, parce que c’est vrai que l’après-midi était assez dense et chargée d’activités, et la majorité des enfants a préféré ne pas aller en récréation pour écouter Fabrice jouer de la guitare. </p>
<p>J’ai trouvé cela tout à fait extraordinaire, comment, quand on prend plaisir, le temps n’est plus le même.</p>
<p>Vraiment, dans toutes les expériences qu’on a pu mener, j’ai trouvé cela très intéressant.</p>
<p> Dans la classe et aussi au foyer avec les adolescents et les éducateurs, ces activités autour du « temps »  <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote9anc" href="#sdfootnote9sym"><sup>9</sup></a> : comment évaluer son propre temps et bien des choses encore. </p>
<p> Et pourtant l’activité musique a été proposée très tard, au moment du repas. Aussi bien ceux qui étaient à l’activité que ceux qui n’avaient pas voulu venir, personne n’a râlé sur le fait qu’on<br />
a mangé quasiment une heure plus tard que d’habitude. Il semble que tout le monde dans la maison ait compris qu’il se passait quelque chose. </p>
<p> Je pense donc que tout ce qui peut être activité d’expression ou artistique est une ouverture tout à fait<br />
bénéfique pour les enfants, car ils en sont absolument friands et ils qu’ils ont envie de connaître. </p>
<p>Notre arrivée, nous personnes étrangères à l’école, a créé un climat de fête,<br />
quelque chose d’étrange ! Qu’il y ait des personnes qui s’intéressent à eux et qui viennent avec eux, c’était déjà un phénomène positif qui, déjà, augurait d’un après-midi pas comme les autres.</p>
<p>Et cela s’est confirmé tout au long de l’après-midi et, pourtant, avec certains exercices pas simples du tout.</p>
<p>Par exemple : des grilles où il fallait faire arriver un petit escargot jusqu’à sa salade, en écrivant le<br />
code comme A3, B6, enfin des choses pas tout à fait évidentes. Toutes les feuilles étant accrochées sur les murs de la classe.</p>
<p>Les enfants avaient le droit d’aller voir ce que faisait le voisin, un enfant, qui trouvait que ma salade était sympathique m’a<br />
demandé de lui dessiner la sienne.</p>
<p>Une véritable animation, une vraie ruche dans la classe, des enfants qui étaient un peu partout et qui avançaient</p>
<p>parce qu’ils étaient motivés et qu’ils avaient un plaisir tout à fait réel.</p>
<p>De même au foyer, Nadine est arrivée chez les petits avant qu’ils ne rentrent de l’école et quand ils sont<br />
arrivés, cela a commencé autour de la table du goûter, et de fil en aiguille, certains sont arrivés avec le cartable,<br />
avec l’idée peut-être de se débarrasser des devoirs comme d’habitude.</p>
<p>Finalement, cela a été un partage. Autant on a partagé le goûter, autant on a partagé les devoirs, et ainsi</p>
<p>jusqu’au dîner. Et même, après le plaisir d’apprendre la poésie du copain qui n’arrivait pas à l’apprendre, mais qu’à force d’entendre il avait apprise aussi.</p>
<p>Il n’y avait plus de côté simplement individuel, alors, non pas que les devoirs au foyer soient un moment vraiment<br />
galère, mais qui pouvait parfois être un peu pesant.</p>
<p>Je pense que la venue de Nadine<a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote10anc" href="#sdfootnote10sym"><sup>10</sup></a><br />
a été une occasion de vraiment redynamiser.</p>
<p>C’est vrai qu’il y a eu un concours de circonstances favorables (je l’avais signalé à Nadine dès son arrivée au Foyer), c’est que le Directeur du Foyer à Vitry était parti à la retraite</p>
<p>Une nouvelle Directrice était arrivée. Il y avait à la fois l’angoisse du départ mais aussi quelque chose de<br />
redynamisant, ce qui se passe  toujours quand quelqu’un de nouveau et d’intéressant arrive <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote11anc" href="#sdfootnote11sym"><sup>11</sup></a>.</p>
<p>On avait mis des projets sur pied avant le changement de direction quand même, parce qu’on ne savait pas qui allait arriver. Je<br />
veux parler des groupes de réunions de parents<a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote12anc" href="#sdfootnote12sym"><sup>12</sup></a><br />
pour les associer davantage à la prise en charge de leurs enfants, de discussion sur l’éducation des enfants.</p>
<p>Cela crée un climat de partage dans mesure où les parents sont reconnus dans cet espace comme adultes, comme parents ;<br />
dans cet espace on ne se situe plus entre professionnels, d’adultes, mais on a tous à voir dans l’éducation des enfants.</p>
<p>On voit des répercussions très positives au niveau du foyer, parce qu’on s’aperçoit que les parents<br />
viennent plus facilement dans l’institution, pour partager, pour préparer des fêtes, pour prendre des parts actives dans la vie de leur enfant, et non plus dans une rivalité.</p>
<p>On a mis aussi en place, depuis trois ans, dans l’idée du partage et pourquoi pas de la créativité, la relation<br />
avec un foyer du Burkinafasso. Au départ, l’idée était d’instaurer une communication par correspondance.</p>
<p>C’est vrai qu’au niveau des acquisitions scolaires c’était intéressant, parce que quand on écrit une lettre <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote13anc" href="#sdfootnote13sym"><sup>13</sup></a> c’est tout de même plus motivant de faire ses devoirs, de<br />
passer à l’écrit et de partager des choses.</p>
<p>Et c’était aussi l’idée de découvrir d’autres cultures, d’autres formes de précarité<br />
aussi, parce que le Burkinafasso est un pays où, notamment, la scolarité n’est pas évidente.</p>
<p>Quand on a pu envoyer 40 kg de matériel d’affaires scolaires et quand nos enfants <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote14anc" href="#sdfootnote14sym"><sup>14</sup></a> ont su que pendant une nuit entière ils ont fait la fête tellement ils étaient contents !</p>
<p>Au départ, nos enfants n’arrivaient vraiment pas à comprendre comment on peut faire la fête et se réjouir<br />
d’aller à l’école ! Tous ces échanges par rapport à des cultures différents, à apprendre des choses.</p>
<p>C’est vrai que dans la réussite de ce projet, il y a eu il y a deux ans, une dizaine de nos enfants qui sont partis en Afrique rencontrer<br />
les correspondants ; ensuite nous avons reçu les correspondants, une partie parce qu’ils sont très nombreux. Et on a le projet de se faire agréer lieu de stage pour recevoir et faire des échanges d’éducateurs, toujours dans l’idée d’un enrichissement.</p>
<p>Pour conclure, je voudrais simplement ajouter que la motivation des enfants dépend aussi de la motivation des adultes.</p>
<h3>M. GAVARD-PIVET<a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote15anc" href="#sdfootnote15sym"><sup>15</sup></a></h3>
<p><em>I. Intervention dans l&#8217;école proprement dite.</em></p>
<p> 1.-J&#8217;ai été sensible au fait que le dispositif mis en place ait permis à certains enfants en difficulté :<br />
de solliciter une aide ; de déposer certains fardeaux. </p>
<p> 2.-Le dispositif consistait notamment dans le fait qu&#8217;il y ait plus d&#8217;adultes que d&#8217;habitude dans la salle de classe ; que l&#8217;intérêt des enfants soit éveillé, voire stimulé, par des activités ludiques en vue de favoriser l&#8217;apprentissage<br />
défaillant de la lecture et de l&#8217;écriture et puis aussi que je sois psychologue. </p>
<p> 3.-J&#8217;ai perçu chez certains enfants une difficulté réelle : à soutenir un effort ; à<br />
prendre le risque de se confronter à l&#8217;échec d&#8217;où<br />
un manque de persévérance. </p>
<p> 4.-J&#8217;ai eu du mal à tenir le rythme des exercices proposés. En effet, j&#8217;étais pas mal sollicité par les enfants et<br />
que les difficultés qu&#8217;ils rencontraient, nécessitaient plus de temps que celui qui était disponible dans les horaires de la classe. </p>
<p> 5.-Ce que j&#8217;ai senti, c&#8217;est la possibilité pour ces enfants de bénéficier de l&#8217;AET et l&#8217;énergie que cette<br />
méthode libérait pour les apprentissages. </p>
<p> 6.-Cela m&#8217;a rappelé une expérience personnelle où j&#8217;ai été professeur de vente dans un lycée<br />
professionnel pendant quatre mois et je vais vous en parler. </p>
<p><em>II.-Mon expérience de professeur de vente dans un lycée professionnel.</em></p>
<p> A la recherche d&#8217;un emploi de commercial et sachant qu&#8217;un poste de prof de vente n&#8217;était pas pourvu dans un lycée professionnel à la rentrée scolaire, je m&#8217;engageais dans cette opportunité sans préparation autre que ma formation d&#8217;école de commerce. </p>
<p> J&#8217;ai d&#8217;abord mis pas mal de temps pour me rendre compte des attentes de mes élèves et de leur niveau scolaire. Au début mes cours n&#8217;étaient pas adaptés à eux. Ils étaient en classe de quatrième préparatoire vente. C&#8217;est-à-dire qu&#8217;ils avaient entre 13 et 14 ans et étaient orientés vers une formation courte sanctionnée par un CAP de vente. </p>
<p> J&#8217;ai mis 3 semaines à comprendre qu&#8217;ils avaient plutôt besoin d&#8217;un éducateur que d&#8217;un professeur qui leur transmette un savoir. </p>
<p> Ils avaient été dégoûtés parce que leur difficulté avec le français qui, pour les trois quarts<br />
d&#8217;entre eux, était une langue étrangère, avait été jugée par le système éducatif comme une déficience intellectuelle de leur part. </p>
<p> Ils avaient une demande forte à mon égard qui ne s&#8217;exprimait pas en terme de demande d&#8217;apprentissage de savoirs mais<br />
en terme de transfert pédagogique. </p>
<p> Par ailleurs, un garçon extrêmement intelligent, après s&#8217;être assuré que je ne le battrais pas, en me rappelant cette interdiction concernant les modalités du rapport professeur/élève, me menaça en m&#8217;appliquant un pistolet sur la tempe. </p>
<p> Comment savoir qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un jouet ? Quelques mois plus tard, il me confia avoir été menacé en période de Ramadan, par des voisins armés de carabines, que le bruit des enfants incommodait. </p>
<p> Dans ce cas-là, le transfert pédagogique négatif prenait une tournure massive. Ce cas, bien que fortement marquant<br />
pour moi, ne fut pas isolé <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote16anc" href="#sdfootnote16sym"><sup>16</sup></a> . </p>
<p> A partir de ce moment-là, je devins beaucoup plus exigeant sur la discipline et le respect mais le pli était pris : ils<br />
m&#8217;avaient connu peu exigeant et il me fallut énormément d&#8217;énergie pour redresser la barre. Je comprenais, sans plus d&#8217;hésitation aucune, la notion d&#8217;autorité et travaillais à l&#8217;obtenir de la part de mes élèves. Les modèles éducatifs que j&#8217;avais introjectés, revenaient d&#8217;eux-mêmes et prenaient tout leur sens. </p>
<p> Je réalisais, qu&#8217;avant de parler, le silence et l&#8217;attention étaient nécessaires pour ne pas dire indispensables. Je<br />
passais quelques heures à attendre le silence et finis par l&#8217;obtenir. Aux vacances de Toussaint, je leur donnais quelque chose d&#8217;assez facile à faire : découper sur des catalogues des articles et les classer dans différentes rubriques comme les vêtements, les chaussures… Les filles, en<br />
particulier, avaient rendu un excellent travail. Je leur mettais de bonnes notes, certaines ayant 18. Et alors j&#8217;ai vu se déployer une énergie colossale : c&#8217;était la première fois qu&#8217;elles avaient de si bonnes notes, alors qu&#8217;on leur avait répété qu&#8217;elles étaient nulles et qu&#8217;une d&#8217;entre elles avait même été orientée en SES (section d&#8217;étude spécialisée). Elles se sont mises à investir l&#8217;école et à croire que celle-ci pouvait leur apporter quelque chose. Les garçons se sont mis aussi à travailler mais plus difficilement. Ils étaient plus opposants. </p>
<p> CONCLUSION </p>
<p>C&#8217;est le dispositif mis en place lors d&#8217;un accompagnement éducation/thérapie qui va permettre que des contenus<br />
traumatiques, des choses difficiles se déposent sur lui et laissent place à l&#8217;émergence de processus d&#8217;apprentissages, créatifs ou autres. </p>
<p>Pendant mon expérience de professeur de vente, c&#8217;est le fait que mes élèves aient pu se libérer du diagnostic de<br />
débilité qu&#8217;on avait fait peser sur eux, d&#8217;une violence traumatique pour le garçon cité, qui leur a permis de réinvestir le travail scolaire, leur formation à la vente.</p>
<p>Pour avoir bénéficié personnellement avec Nadine ZUILI d&#8217;un accompagnement à l&#8217;interface éducation/thérapie, dans le cadre de l&#8217;élaboration d&#8217;un mémoire de fin de formation, je peux écrire, actuellement, que ce qui m&#8217;a permis<br />
de rédiger un mémoire satisfaisant (mention assez bien) alors que cela avait constitué une grande difficulté pendant mon cursus universitaire, c&#8217;est d&#8217;avoir pu faire le deuil, au début de l&#8217;AET, de tous ces mémoires pas suffisamment achevés, mal finis.</p>
<h3>L. KLEIN<a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote17anc" href="#sdfootnote17sym"><sup>17</sup></a></h3>
<p>L&#8217;enfant à l&#8217;école n&#8217;est plus tout à fait un enfant. Il devient élève et sa présence en ce lieu se<br />
justifie essentiellement par le souci commun à sa famille et à ses maîtresses de le voir acquérir les connaissances qui feront de lui un adulte éclairé.</p>
<p>Or, nous vivons encore en France sous l&#8217;influence d&#8217;un enseignement encyclopédique qui fit la gloire des « hussards de<br />
la République ». Mais nous savons maintenant que le jeu et la joie font partie aussi des processus d&#8217;apprentissage.</p>
<p>Le spectacle de fin d&#8217;année, qui mobilise l&#8217;ensemble de la communauté éducative, est un excellent moyen d&#8217;allier<br />
jeu et apprentissage scolaire. Il donne la part belle aux compétences classiques demandées par l&#8217;école, à savoir : en Français, l&#8217;écriture et la mémorisation des textes ; en Musique, le rythme, le chant et la danse ; en Arts Plastiques, la confection des décors et des costumes. A<br />
cela, se rajoute un travail de socialisation qui doit permettre aux élèves de travailler ensemble, dans un objectif commun.</p>
<p><span>En réalité, nous sommes là au clair de ce que l&#8217;école nomme la transversalité et qui est une façon<br />
d&#8217;enseigner aux élèves que l&#8217;intelligence ne consiste pas à accumuler des connaissances, mais à les relier entre elles. Le point culminant de ce travail est la représentation devant les familles : à ce moment-là, l&#8217;élève montre à ses parents ce dont leur enfant est capable, il relie <span>ces deux éléments qui font sa personnalité : l&#8217;enfant (de ses parents) et l&#8217;élève (de ses maîtresses). Si les parents sont là, s&#8217;ils le regardent, l&#8217;écoutent, l&#8217;applaudissent, ils permettent alors à l&#8217;enfant et à l&#8217;élève de se réconcilier ; il y a fort à parier que la motivation, moteur indispensable à la réussite, pourra ensuite être transposée à d&#8217;autres apprentissages.</p>
<p><span>Le spectacle (dont vous pourrez voir des extraits en vidéo) a sans doute permis à certains enfants qui connaissent des <span>situations d&#8217;échec, voire d&#8217;humiliation, de ne pas totalement désespérer de l&#8217;école.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>N. ZUILI <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote18anc" href="#sdfootnote18sym"><sup>18</sup></a></h3>
<p>Les années de pratique scientifique, clinique et pédagogique m’ont amenée à l’idée qu’à<br />
l’école comme à la maison, dans les situations de test psychologique ou d’examen, la souffrance de l’enfant persiste si on ne l’aide pas à se débarrasser de l’idée de faute.</p>
<p>Face à cette souffrance liée tout particulièrement aux difficultés d’apprentissage, j’ai progressivement construit cet accompagnement à l’interface Education Thérapie », A.E.T. Ce n’est pas de l’art thérapie mais beaucoup d’éléments se retrouvent dans nos approches.</p>
<p>Cette méthode a permis à un maximum de gens de réaliser quelquefois leurs rêves, souvent leurs objectifs.</p>
<p>Selon leur base de formation, scientifique et/ou pédagogique et clinique, je les invite à compléter leurs acquis de façon à pouvoir travailler avec cette triple démarche.</p>
<p>Je n’ai eu de cesse, dans mes activités notamment à l’Université ou dans mes voyages professionnels (Mexique, Japon, ou ex-URSS, au laboratoire de Pavlov notamment) ou personnels (Afghanistan, Tunisie, entre autres) de recueillir les expériences créatives et de les montrer grâce aux albums photographiques dont je vous ai apporté une petite sélection.</p>
<p>Il y a là quelque chose de ce qui est dans la créativité, art de se renouveler, un art de vivre, un droit à la vie, à l’expression et un droit au choix dans ses loisirs ou ses distractions.</p>
<p>Je me souviens avoir rencontré Arno Stern, créateur de l’Académie du jeudi, atelier de dessin original, faisant dessiner dans les rues de Kaboul des enfants ou des adultes « non scolarisés ».</p>
<p>Ayant fait sa connaissance, je l’ai invité à venir parler dans mes cours à l’Université de Vincennes dans les années 70.</p>
<p>Les livres d’Arno Stern sont souvent intéressants, je vous invite à les lire.</p>
<p>Un objectif complémentaire est selon moi de former des psychologues, des arts thérapeutes, des sociologues, des philosophes, toute personne qui veut pouvoir apporter à l’enfant en panne à l’école quelque chose de l’accès à l’autonomie, quelque chose qui lui permette de récupérer ses propres trésors cachés, faute d’avoir été déculpabilisé,<br />
d’avoir été amené à faire le deuil d’une grand-mère… &#8211; ou d’un animal de compagnie -.</p>
<p>Je commente rapidement mon résumé qui n’a pu être distribué, ayant été victime à   ’époque d’un virus informatique.</p>
<p><em>Le jeu à la récré, mais aussi dans la classe, pour réanimer la lecture et l’écriture.</em></p>
<p><em>Des lettres de l’alphabet, prises dans l’ordre ou à l’envers ou même autrement, lettres syllabes… en tout document scolaire ou non, écrit et/ou dessiné sur des lignes ou dans des ronds, des carrés</em></p>
<p><em>Ou pourquoi pas des cœurs, quand le graphisme devient dessin…</em></p>
<p>Comme dans l’écriture chinoise ou japonaise, ou hébraïque… Combien d’enfants ont été aidés en dessinant dans l’écriture de leur pays, à écrire correctement en français, ne serait-ce que pour photographier les mots pour orthographier. Car je répare l’orthographe à partir de l’idée que la faute d’orthographe est une perle de l’imaginaire, quand le graphisme devient dessin, la motivation se précise et le plaisir est enfin possible.</p>
<p><em>Le groupe, base du jeu de la vie scolaire, les efforts innovants des enseignants qui essaient de faire réaliser des activités en petits ou en grands groupes</em> .</p>
<p>Il faut dire que c’est vraiment insupportable de voir les conditions des enseignants dans les écoles. Comment faire des petits groupes pour une enseignante qui veut optimiser la démarche de l’enfant ?</p>
<p>L’expérience qu’on a faite dans la classe de Sandrine a pour moi été une bonne leçon vu les rencontres que j’organise parents enfants profs psy.</p>
<p>La souffrance des enseignants est essentiellement liée à l’impossibilité de réaliser des activités incompatibles avec de trop grands groupes.</p>
<p><em>Toutes les surprises sont possibles quand les membres du groupe sont en interaction, négative ou positive, entre enfants ou entre enfants et adultes, professeurs et animateurs. Autant de régulations émotionnelles, affectives ou intellectuelles, qui font progresser les enfants sans les culpabiliser.</em></p>
<p>Le problème de la relation enfant-adulte, c’est vraiment le plus important. L’adulte est au-dessus de l’enfant quand il lui donne naissance, le maître est au-dessus de l’enfant quand il lui enseigne, pour ne pas dire quand il lui injecte des connaissances, et la question c’est de savoir comment cela va passer à la génération suivante. Et quand viennent travailler avec moi des enfants en panne à l’école, sans faire leurs devoirs, mais tout en réussissant aux examens et aux concours !</p>
<p>Et je dis aujourd’hui : je suis sûre que la réussite aux examens est garantie par la capacité à apprendre à s’auto-évaluer. J’utilise la technique que vous connaissez sans doute du niveau d’aspiration (N.A.) de Kurt Lewin, dans son livre   <em><strong>La psychologie dynamique</strong></em> <em><br />
</em> (Payot).</p>
<p>J’y ai simplement ajouté un élément qui consiste à dire, dès le début, ce qu’on espère<br />
réaliser comme performance (note à un travail scolaire, à un examen ou à un concours). Lewin ne demandait la première « aspiration » (niveau d’aspiration NA)  qu’après la première « réalisation » (niveau de réalisation NR), dans cette technique où on fait dix fois de suite la même épreuve en disant : « J’espère faire ceci ou cela, en termes de performance et de réussite » et qu’on contrôle avec la réalisation, on constate que les enfants comme les adultes se sous-estiment très souvent. Cette approche va leur permettre de retrouver un peu d’audace, et de réalisme, qu’ils apprennent à<br />
connaître leurs capacités. Certains se surestiment. Ils vont découvrir un peu de modestie mais aussi et surtout, comme les autres, du réalisme.</p>
<p>Après avoir lu notre publication, sur les représentations temporelles <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote19anc" href="#sdfootnote19sym"><sup>19</sup></a><br />
pendant deux ans avec 187 élèves, les enseignants du LEP ont bien voulu faire un travail lié à cette démarche. Ils participèrent à deux après-midi de créativité maîtres élèves, (dessin, poésie, expressions diverses). Dans le bilan, je les ai entendu dire : « nous avons bien plus confiance en nous et cela nous amène à avoir bien plus confiance dans nos élèves ».</p>
<p>Et pour la première fois dans ce Lycée d’Enseignement Professionnel, 12 sur 13 élèves avaient été reçus à l’examen de fin d’année.</p>
<p>Je peux le dire, Fabrice en quelques séances d’une heure d’AET a pu se débarrasser du trac quand il joue de la guitare. Alors je vous promets qu’il joue sans trac du tout, il faut le voir et l’entendre…</p>
<p>J’insiste : la panique aux examens entraîne la perte des connaissances pourtant apprises « par cœur ».</p>
<p>C’est une catastrophe dans l’école aujourd’hui ou dans les institutions organisant des concours.</p>
<p>Avoir le droit d’être à l’aise avec ses connaissances me paraît très important. Je suis très opposée à l’apprentissage par cœur.  Je fais plutôt faire un système de fiches très efficace.</p>
<p>Par exemple, je ne connaissais pas le détail des exposés que vous venez d’entendre. Une séance d’échanges<br />
nous a permis de mettre trois ou quatre concepts clés à la base de notre propos, pour moi comme pour eux. Je me suis interdit de leur dicter leurs propos et je n’ai jamais touché à leur texte en l’imprimant..</p>
<p>De même, ils ne savaient pas non plus comment je développerais mon exposé. L’important était de présenter leur contribution ici à partir d’un élément spécifique des goûts de chacun, de ses compétences et de sa formation.</p>
<p>Cette formation aide à s’investir dans des conférences, des articles, en collaboration, ou seul <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote20anc" href="#sdfootnote20sym"><sup>20</sup></a> .</p>
<p>La fête, ou plus précisément le spectacle de fin d’année et sur le jeu et sur le groupe. Il faut dire d’ailleurs spectacle de fin d’année.</p>
<p>Groupe d’enfants et d’enseignants de manière artistique, collaboration entre spécialistes de français ou de musique, de dessin ou d’histoire, de géographie ou d’instruction civique, d’éducateur qui, dans l’école de Sandrine, nous ont montré des choses assez extraordinaires, d’un directeur capable d’ouvrir la porte de l’école, autant de réalisations fructueuses qui valorisent les échanges et consolident les connaissances.</p>
<p>En dernière partie, je voudrais commenter quelque peu le texte de Laurent Klein, directeur de l’école.</p>
<p><em>Le spectacle de fin d’année</em> <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote21anc" href="#sdfootnote21sym"><sup>21</sup></a> <em> qui mobilise l’ensemble de la communauté éducative est un moyen d’allier jeu et apprentissage scolaire. Il donne  la part belle aux compétences classiques… A cela se rajoute un travail de socialisation… »</em></p>
<p>L.Klein  n’a pas utilisé le concept de groupe mais celui de socialisation.</p>
<p>On le voit bien nos vocabulaires sont très différents quand on est dans la situation de psychanalyste qui fait autre chose que de la psychothérapie pour des enfants en panne, et l’école où il y a, vous allez voir un mot qui est propre à l’école, que je ne connaissais pas utilisé de cette manière…</p>
<p><em>En réalité, nous sommes là au cœur de ce que l’école nomme la transversalité ». </em></p>
<p>Transversalité : selon Sandrine, ce mot est dans la réforme, dans les textes du ministère. Je suppose que c’est en rapport avec l’inter ou la transdisciplinarité.</p>
<p>L’articulation entre activités différentes,  j’y tiens beaucoup : je me souviens d’une fête de fin d’année dans l’école qui est en face de mon cabinet, où il y avait la pièce de Fenwick (auteur de « Les palmes de M. Schultz » qui évoque Pierre et Marie Curie).</p>
<p>« Des parents sur commande » : de quoi être émerveillée du travail, transversal pourrait-on dire, entre professeurs de musique, de français, de dessin. Ils avaient d’ailleurs tous pris un nom d’emprunt artistique, pour cette pièce.</p>
<p>Un détail amusant, je l’ai évoqué hier, les enfants qui disaient : « J’ai rapporté des<br />
parents du magasin » ! Ils les enlèvent des cartons, les posent sur des chaises.</p>
<p>D’autres enfants viennent avec un décor comme vous avez fait hier : un carton écrit et dessiné au bout d’un bâton. Et puis, il y a un chœur qui vient à l’appui, et ainsi tous les enfants jouent un rôle. Le spectacle se passait dans le préau où nous étions tous debout pendant le déroulement de la pièce.</p>
<p>D’une part, j’entendais certaines répliques venir de la salle, à la place de leur enfant qui traînait, parce qu’ils l’avaient entendu apprendre par cœur…</p>
<p>D’autre part, je remarquais la tête de certains parents, surtout des mères, qui faisaient une de ces têtes… quand ils entendaient dire sur la scène : «  Mais arrêtez de vous mettre en colère ! Moi c’est pas des parents comme ça que j’ai commandés, je vais vous ramener au magasin ». Des parents sur commande peu conformes aux parents rêvés…</p>
<p>Mais on parle aussi de la déception de certains parents face à l’enfant qui vient au monde et qui est si peu  laquo; l’enfant du rêve »…</p>
<p>Du maître aussi, les parents attendent beaucoup du maître. Quelquefois beaucoup trop pensent certains enseignants ; et surtout très différemment selon les conditions sociales des familles. Sandrine et Laurent pourraient vous en parler longuement.</p>
<p>Parents, maîtres ou psychologues sont souvent directifs qui ne respectent pas suffisamment le droit au rêve, le droit au plaisir, et le droit à l’initiative pour l’enfant.</p>
<p>Au lieu d’injecter, il faut laisser venir et quand on donne de la confiance, on voit venir des choses, on doit pouvoir se laisser surprendre. Sandrine en a largement fait l’expérience.</p>
<p>Je passe sur le scandale qui consiste à confisquer les agendas que se font passer les élèves dans certaines classes de lycée et aussi, et surtout, à lire ce que les adolescents écrivent dans ces agendas !</p>
<p>Mais il serait trop long de développer ici ce que j’appelle le « droit de cité » qui consiste à<br />
déposer sur un papier ce qui ne peut être dit en classe et qui, du coup, entraîne inattention et « fautes » d’orthographe <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote22anc" href="#sdfootnote22sym"><sup>22</sup></a> …</p>
<p><em>Il y a fort à parier que la motivation, moteur indispensable à la réussite, puisse être transposé à d’autres apprentissages.</em></p>
<p>Transfert d’apprentissage, transfert pédagogique, transfert psychanalytique. Le mot transfert a une origine commune dans ces applications différentes. En effet, le processus fonctionne un peu différemment.</p>
<p><em>Le spectacle dont vous avez pu voir des extraits…</em> (ou en tout cas des photos)  <em><br />
a sans doute permis à certains enfants qui connaissent des situations d’échec, voire d’humiliation, de ne pas désespérer totalement de l’école.</em></p>
<p>La cueillette des informations, quand elle est ludique et laissée un peu à l’initiative de l’enfant, permet d’échapper à ce sentiment d’échec. Je pense à l’intérêt pour les dinosaures, qui ont été l’objet de la classe de Sandrine.<br />
Elle a fait merveille avec ses élèves : ils sont allés chercher, ils ont fait des fiches. Ce que j’ai vu c’est comment ils vont chercher les informations sur tel dinosaure, qu’elle est sa caractéristique. Je les ai vus allant tirer dans une boîte, au hasard, un papier posant une question à résoudre ; ils y avaient eux-mêmes déposé des questions qu’ils avaient préparées pour les camarades <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote23anc" href="#sdfootnote23sym"><sup>23</sup></a> .</p>
<p>Et avec Fabrice, nous avons longuement cherché des images d’animaux, plus ou moins gaies, avec des couleurs à associer au reste du matériel pour l’harmonie perceptive. Et surtout des images d’animaux qui ne sont pas morts, qui n’ont pas disparu dans l’histoire de l’univers, qui n’ont pas été victimes de la glaciation : un koala, halte au massacre des pandas !</p>
<p>Alors, ils ont fait des poèmes sur les dinosaures, tous ensemble avec Sandrine, ces gosses de 7 ans (je croyais qu’ils avaient 9 ans pendant toute la recherche-action !) <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote24anc" href="#sdfootnote24sym"><sup>24</sup></a> .</p>
<p>Vous pouvez voir Sandrine qui danse avec ses petits élèves dont certains se tortillent drôlement.</p>
<p>La fête de fin d’année est à distinguer du spectacle de fin d’année. Notre petit groupe a visionné la vidéo de ce spectacle et celle de la fête de fin d’année au Foyer de Vitry. La fête de fin d’année dans un lieu de vie est un moment convivial mais nous avons pu voir une différence par les acquisitions scolaires objectivées dans le spectacle à l’école ; surtout quand les enfants apprennent à dire des textes. Le thème choisi des cinq continents était d’ailleurs propice à faire connaître  ’autre, même s’il vit de l’autre côté de la planète.</p>
<p>Les différences culturelles ont pu être étudiées, partagées, concrétisées et je tiens à<br />
dire combien il est important de distinguer différence et diversité.</p>
<p>La différence est à la diversité ce que la culture est à la créativité. Les différences entre les personnes, c’est cela la prise en compte de la culture.</p>
<p>La diversité, les variations intra-psychiques chez une même personne, c’est cela la créativité individuelle.<br />
La possibilité pour une même personne de se renouveler, d’inventer, d’innover, de multiplier les versions de ses productions selon que les variantes portent sur le style ou sur les contenus.</p>
<p>On connaît des artistes qui passent de la musique à la peinture ou le contraire (Messiaen par exemple) : cessons d’appeler cela de l’éclectisme.</p>
<p>Osons reconnaître que chez tout un chacun il y a cette potentialité qui apparaît dès qu’on laisse les enfants faire sans critiquer, sans téléguider, sans imposer.</p>
<p>Poésie, danse, théâtre, il y a expression créative et, quelquefois, création. Création par exemple de Fabrice qui a « croqué » les personnages pendant le spectacle pour réaliser ensuite ce tableau qui représente bien, et de façon esthétique, les cinq personnages venant des cinq continents.</p>
<p>Que ce soit hier ans l’atelier où chacun pouvait découvrir ses « constantes de temps », que ce soit dans la classe de Sandrine, dans les ateliers à Vitry, ou dans mes enseignements, ce que je tiens à répéter c’est l’intérêt pour chacun de découvrir ses richesses créatives qui ont pu être ignorées, quelquefois niées, souvent étouffées  .<br />
Colette Larcanché a évoqué à mon adresse ce concept d’«  étouffoir  ». Le mot n’est pas très beau, mais il reflète une forte réalité.</p>
<p>Les étouffoirs  : interdit de salir quand l’enfant dessine…</p>
<p>Gronderies : un petit garçon, dans une thérapie mère enfant, dessine avec le crayon sur son ventre et la maman lui dit : « Si c’est ça que tu fais avec les crayons, je ne t’en donnerai plus ».</p>
<p>Encore la psychothérapie, pour réveiller la créativité potentielle et, surtout, pour pouvoir exprimer des désirs et des craintes, des joies et des colères, des émotions cachées enfin…</p>
<p>Par exemple, une année, étant malade, j’avais dû quitter Paris subitement, sans avoir le temps de prévenir les enfants en psychothérapie (au Centre Alfred Binet).</p>
<p>Habituellement, avant les vacances, on dit à l’enfant en psychothérapie : « Je ne vais pas te recevoir en séance pendant trois semaines ! Tu dois être en colère après moi » ! Et l’enfant de répondre : « Mais non, c’est comme les vacances ce n’est pas grave… ».</p>
<p>Je n’avais pas pu leur dire  (et leur permettre de dire) tout cela. Et ce ne fut pas la même chose que pour les vacances. Ces neuf enfants n’avaient pu être informé(e)s à temps de mon absence prolongée  qui leur faisait manquer cinq ou six séances d’une psychothérapie bien engagée et fort utile <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote25anc" href="#sdfootnote25sym"><sup>25</sup></a> …</p>
<p>Quelle surprise à mon retour, pour moi qui, avant la formation analytique, travaillais au CNRS dans la recherche fondamentale en psychologie. Neuf enfants en thérapie, neuf enfants m’apportèrent qui un pistolet, dessin ou jouet ; qui un objet pointu ou un animal féroce choisi par tel(le) enfant  pour la première fois dans la boîte habituelle&#8230; Et même un vrai revolver, non chargé évidemment !  100% de réponses identiques à une même situation ! Du jamais vu dans la recherche fondamentale ! De l’imprévu dans cette pratique clinique ! Il y avait bien là une expression d’agressivité, de colère indicible, sans doute réveillée par un sentiment d’abandon difficile à reconnaître ?</p>
<p>Et en tout cas, confirmation de l’importance de cette approche de la psychanalyse d’enfant : devancer les possibles sentiments de colère de frustration comme pour les laisser apparaître et ne pas culpabiliser.</p>
<p>Toujours la créativité et la thérapie. Une thérapie brève, mère-enfant : le garçon de 10 ans se mettait du soluchrome pour faire croire qu’il s’était tué et avait toujours avec lui un objet contondant et… un biberon ! Il va se passer quelque chose d’important. Un jour de grand soleil, dans une pièce inhabituelle où nous avions dû nous mettre exceptionnellement, il fait des ombres sur le mur et cela donne des images extraordinairement claires et belles d’animaux variés. Dans la deuxième demi-heure qui se passe avec sa mère <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote26anc" href="#sdfootnote26sym"><sup>26</sup></a> , il continue à faire des ombres avec ses mains et sa maman lui dit de façon soudaine : « Sur qui as-tu copié cela » ?Ma phrase unique a été à ce moment-là : « Madame, ne pouvez-vous pas penser qu’il a pu l’inventer tout seul ?</p>
<p>Cette séance fut un vrai tournant dans cette psychothérapie : et pour la mère qui regarda son enfant autrement, et pour l’enfant qui fit moins de dessins et plus de collages ou de personnages éloquents en pâte à modeler&#8230;</p>
<p>Ses derniers dessins, dans cette phase de la psychothérapie mère-enfant, furent particulièrement expressifs de ce qu’il ne savait pas dire :</p>
<p>Dans l’un, il se dessinait embryon dans le ventre de sa mère, la réalité objective pourrait-on dire puisqu’il y ajoutait son prénom réel de garçon.</p>
<p>Dans l’autre, il se dessinait comme il aurait sans doute voulu être, dans la tête de son père : une fillette, avec des ailes. Et il se donnait un autre prénom, bien différent du sien, un prénom de fille auquel il ajoutait au début un H inhabituel…</p>
<p>Je parle beaucoup de créativité mais j’insiste aussi sur le cadre et l’indispensable distinction à faire entre les situations où l’enfant dessine  <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote27anc" href="#sdfootnote27sym"><sup>27</sup></a> :</p>
<ul>
<li>la psychothérapie,</li>
<li>l’atelier d’art thérapie,</li>
<li>la situation de test (d’intelligence, de perception ou de projection) ;</li>
<li>l’atelier de créativité et</li>
<li>le cours de dessin à l’école.</li>
</ul>
<p>A propos de dessin, permettez-moi de vous interpellez vous, art thérapeutes. Vous évoquez la phrase d’un enfant sur son dessin :  « J’ai fait ça, j’ai dessiné ça… ».</p>
<p>Je suppose et même j’espère que ce n’est pas vous qui lui avez demandé ce qu’il a voulu dessiner <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote28anc" href="#sdfootnote28sym"><sup>28</sup></a> .</p>
<p>Mais, il me semble que les enfants disent rarement, et spontanément, ce qu’ils ont voulu dessiner, sauf si on les y a habitués en les questionnant. Dans la psychothérapie on laisse l’enfant faire son dessin, accessoire utile du langage, un mode expressif efficace des émotions.</p>
<p>Le dessin peut refléter ce qu’on ne sait pas dire, ou même de ce que l’on se cache à soi-même.</p>
<p>Le dessin, comme le rythme, est selon moi le « support expressif des émotions » et une manière de communiquer avec l’autre. Voyez par exemple, le dessin cadeau <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote29anc" href="#sdfootnote29sym"><sup>29</sup></a> .</p>
<p>Tout cela est très important pour que l’enfant puisse se « réapproprier » la psychothérapie demandée par les parents ou suggérée par l’école.</p>
<p>Et quand il s’agit du travail à l’école, c’est d’abord la créativité potentialité<br />
universelle appliquée, comme je l’ai vu dans la classe de Sandrine, au droit à la connaissance <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote30anc" href="#sdfootnote30sym"><sup>30</sup></a> .</p>
<p>Collaboration entre enseignant et thérapeute, en acceptant d’aller dans le domaine des autres, en apprenant leur langage sans passer sont temps à les critiquer ou à se comparer à eux.</p>
<p>Confiance faite aux les enfants&#8230;, et du coup, la confiance en soi, grâce à la revalorisation des « acquis personnels ».</p>
<p>Je pense à ce qui, dans notre histoire d’enfant ou d’adolescent, préfigure nos activités professionnelles et je demande à chaque personne qui se forme à l’AET de faire ce travail-là pour consolider son travail avec les enfants. C’est ce qu’Annick Prévost <a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote31anc" href="#sdfootnote31sym"><sup>31</sup></a> a pu écrire.</p>
<p>Son père menuisier lui avait montré les « tours de main » ; sa prof de danse,  tombée malade, lui avait demandé alors qu’elle n’avait que 15 ans, de faire la classe aux plus petits.</p>
<p>Pour terminer, je tiens à évoquer l’importance du temps de séparation. Pas dans la nostalgie ni dans le deuil.<br />
Même s’il est vrai que le travail du deuil est souvent la solution que j’ai vu efficace pour libérer les forces créatives et favoriser la vie scolaire, et qui selon moi suppose de travailler la mémoire qu’on a de ceux qu’on a perdus.</p>
<p>La séparation dans la vie : amour, enfantement, amitié, travail, relation quelle qu’elle soit, c’est souvent un cortège de souffrance qui nécessite ce  travail de deuil. La séparation dans la cure, c’est une garantie de l’accès à l’autonomie : on doit pouvoir se dire adieu.</p>
<p>Dans la pédagogie, la séparation a de l’importance, un peu comme dans la cure et un peu comme dans la vie.</p>
<p>Dans classe de Sandrine, il m’a paru nécessaire de faire et le bilan et le travail de séparation. Je considère cette étape comme constitutive des acquisitions, apprentissages ou découvertes que ces enfants ont pu faire dans cette période avec nous, étrangers à la<br />
classe et, en général, avec leur enseignante.</p>
<p>Sandrine GRANAT a pu nous accueillir dans sa classe et elle a su profiter de ce temps de formation personnelle en réponse à la question qu’elle m’avait posée dans une rencontre antérieure.</p>
<p>« Comment ne pas se sentir en échec » ? J’ai entrevu l’aspect le plus délicat des difficultés<br />
de l’Ecole, la souffrance des enseignants face à tant de situations familiales compliquées : ils se sentent impuissants à faire réussir les apprentissages pour un maximum d’enfants.</p>
<p><strong>N°1.- Lire, écrire, dessiner et jouer en classe</strong></p>
<p> Un élève demande à dessiner des lettres avec N. Zuili. Tous veulent participer et sollicitent les adultes. </p>
<p> Un texte familier est choisi, lu individuellement puis joué en groupe après que chaque enfant ait choisi son personnage. </p>
<p><a href="http://www.centresimbol.org/wp-content/uploads/2011/04/place-du-jeu-photo-1.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-164" title="Lire, écrire, dessiner et jouer" src="http://www.centresimbol.org/wp-content/uploads/2011/04/place-du-jeu-photo-1-300x204.png" alt="" width="300" height="204" /></a></p>
<p><strong>N° 2.- Les dinosaures : dessin et poésie </strong></p>
<p> (Temps de recherche créative dans la classe de Sandrine Granat) </p>
<p><a href="http://www.centresimbol.org/wp-content/uploads/2011/04/place-du-jeu-photo-2.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-165" title="Les dinosaures : dessin et poésie" src="http://www.centresimbol.org/wp-content/uploads/2011/04/place-du-jeu-photo-2-287x300.png" alt="" width="287" height="300" /></a></p>
<p > <strong>N° 3.-<strong>Spectacle de fin d’année : les 5 continents</strong> <a href="http://www.centresimbol.org/wp-content/uploads/2011/04/place-du-jeu-photo-3.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-166" title="Spectacle de fin d’année : les 5 continents" src="http://www.centresimbol.org/wp-content/uploads/2011/04/place-du-jeu-photo-3-217x300.png" alt="" width="217" height="300" /></a></strong><br />
(Dessins originaux de Fabrice Girard d’Albissin). </p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="sdfootnote1">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym" href="#sdfootnote1anc">1</a><br />
Corinne est la fille de mes grands amis Monique Bermond et Roger Boquié avec qui j’ai eu le plaisir de travailler à l’Institut National d’Education Populaire. J’ai beaucoup appris sur la créativité, alors que j’intervenais dans leurs stages sur « L’enfant,<br />
le livre et l’expression ».</p>
</div>
<div id="sdfootnote2">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote2sym" href="#sdfootnote2anc">2</a><br />
Mot clé pour moi, le partage est peut-être aussi dans<br />
son projet ; je suis sûr qu’il va trouver sa<br />
formulation personnelle et je ne veux surtout pas lui imposer la<br />
mienne.</p>
</div>
<div id="sdfootnote3">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote3sym" href="#sdfootnote3anc">3</a><br />
Enseignante 17 rue de Tanger 75019 Paris.</p>
</div>
<div id="sdfootnote4">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote4sym" href="#sdfootnote4anc">4</a><br />
On peut montrer ça ? On a fait de l’écriture dans des cercles, en commençant par le début ou la fin de l’alphabet (NZ).</p>
</div>
<div id="sdfootnote5">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote5sym" href="#sdfootnote5anc">5</a><br />
Peintre, sculpteur, originaire de la région Nord (1958-2004).</p>
</div>
<div id="sdfootnote6">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote6sym" href="#sdfootnote6anc">6</a><br />
Psychologue clinicienne au Foyer LE RELAIS à Vitry-sur-Seine.</p>
</div>
<div id="sdfootnote7">
<p style="line-height: 0.6cm; page-break-before: always;"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote7sym" href="#sdfootnote7anc">7</a><br />
et surtout apprendre à dialoguer et à négocier<br />
(NZ).</p>
</div>
<div id="sdfootnote8">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote8sym" href="#sdfootnote8anc">8</a><br />
Fabrice était lui en formation pour travailler sa guitare sans panique et ma méthode consistait notamment à lui permettre de multiplier les publics dans cette démarche (NZ).</p>
</div>
<div id="sdfootnote9">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote9sym" href="#sdfootnote9anc">9</a><br />
Un atelier de « gestion du temps » a pu être réalisé avec les adolescents et les éducateurs en même temps : deux heures d’échanges sur tous les aspects scientifiques, pédagogiques ou cliniques, dont je garde un souvenir exceptionnel pour les échanges de<br />
qualité (NZ).</p>
</div>
<div id="sdfootnote10">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote10sym" href="#sdfootnote10anc">10</a><br />
Avec les principes fondamentaux de la créativité : diversité des réponses à une situation, art du renouvellement  et droit de tous à la connaissance (NZ).</p>
</div>
<div id="sdfootnote11">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote11sym" href="#sdfootnote11anc">11</a><br />
Directrice fort accueillante, disponible et favorisant cette nouvelle approche (NZ).</p>
</div>
<div id="sdfootnote12">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote12sym" href="#sdfootnote12anc">12</a><br />
Groupe évoqué dans la Revue  Arts &amp; Psyché , Vol. III, n° 3, sept. 2001.</p>
</div>
<div id="sdfootnote13">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote13sym" href="#sdfootnote13anc">13</a><br />
Je me souviens d’une fillette, pré-adolescente malienne, qui se mit à trouver de l’intérêt 	à l’anglais quand on a évoqué l’idée d’une correspondante anglaise à qui elle écrirait<br />
(NZ).</p>
</div>
<div id="sdfootnote14">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote14sym" href="#sdfootnote14anc">14</a><br />
« les enfants » disait Sandrine tout à 	l’heure, et non pas seulement « les élèves »<br />
(NZ).</p>
</div>
<div id="sdfootnote15">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote15sym" href="#sdfootnote15anc">15</a><br />
Psycho-sociologue clinicien en Haute-Savoie.</p>
</div>
<div id="sdfootnote16">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote16sym" href="#sdfootnote16anc">16</a><br />
Un auditeur de la communication à Lille, éducateur de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, me dit après celle-ci, que ce jeune « m&#8217;avait vérifié ». C&#8217;est-à-dire qu&#8217;il avait vérifié si je tenais 	la route, si je pouvais faire face à la violence et comment<br />
j&#8217;y réagissais. Moi, j&#8217;y voyais surtout une répétition dans une identification à son agresseur qui lui permettait de se libérer, d&#8217;une manière sauvage, de ce traumatisme qui n&#8217;en avait pas été moins sauvage. N&#8217;est-ce pas – cependant &#8211; le lot de tous ceux qui sont confrontés à ces jeunes difficiles, qui projettent leurs difficultés sur ceux qu&#8217;ils trouvent sur leur chemin : professeurs, éducateurs, chauffeurs de bus ou victimes de passage ?</p>
</div>
<div id="sdfootnote17">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote17sym" href="#sdfootnote17anc">17</a><br />
Directeur d’Ecole élémentaire.</p>
</div>
<div id="sdfootnote18">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote18sym" href="#sdfootnote18anc">18</a><br />
Universitaire, psychanalyste, formatrice. Centre SIMBOL, 116 av. Simon Bolivar PARIS 75019. Directrice de Collection LE DROIT A LA CONNAISSANCE (L’Harmattan)  &#8211; &lt;Edition CENTRE SIMBOL NZ&gt;	<strong>collection partage des connaissances. </strong>-&lt;www.centresimbol.org&gt;	&lt;nadine.zuili@centresimbol.org&gt;.</p>
</div>
<div id="sdfootnote19">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote19sym" href="#sdfootnote19anc">19</a><br />
cf. N. Zuili et S. Pons : <em><strong>Faut-il lever ses pieds ou</strong></em> <em><strong>ses blocages pour courir plus vite et mieux</strong></em> ?<br />
Revue EPS, n° 214, 1988 et n° 215, 1989. S. Pons, enseignante d’EPS au LEP,  voulait comprendre la difficulté de ses élèves à progresser en course de	vitesse…</p>
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<div id="sdfootnote20">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote20sym" href="#sdfootnote20anc">20</a><br />
Cet article est signé par nous tous, avec mon nom en premier.	Il est déjà prévu que chacun pourra, sur un thème qui l’intéresse, publier un article encore avec moi mais avec son nom en premier. Et je les inciterai à publier seuls, si ce n’est déjà fait.a</p>
</div>
<div id="sdfootnote21">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote21sym" href="#sdfootnote21anc">21</a><br />
<em> </em>Voyez un des programmes dessinés par les enfants.</p>
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<div id="sdfootnote22">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote22sym" href="#sdfootnote22anc">22</a><br />
Cf. N. Zuili : « <em><strong>Temps du fantasme et droit de cité chez l’enfant</strong></em> » in Congrès de sophrologie « <em><strong>Les différents modes d’être au temps</strong></em> », L’Harmattan Juin 2001.</p>
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<div id="sdfootnote23">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote23sym" href="#sdfootnote23anc">23</a><br />
Je reste impressionnée  et je dois le dire, cela m’a 	réveillé un rêve, retourner à l’école malgré mes 70 ans (en 2001). </p>
<p>Me retrouver dans une classe pour vivre ce genre de méthode d’accès à la	connaissance, de réponse à la curiosité.</p>
</div>
<div id="sdfootnote24">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote24sym" href="#sdfootnote24anc">24</a><br />
Depuis 1985, dans mon enseignement de DEUG autour de la créativité 	et des Métiers de la psychologie, il ne s’est jamais<br />
déroulé une première séance de cours sans que tous les élèves fassent un poème et découvrent qu’ils en sont capables. Certains d’entre vous en ont expérimenté une petite partie hier aussi à l’atelier rythme, où on dépose des mots et on formule quatre lignes dans le genre dérisoire, description, merveilleux.</p>
<p>Un Ivoirien qui faisait cette U.V. (unité de valeur) en facultatif dans son parcours d’étudiant en droit, m’a dit à la fin du semestre : « J’ai téléphoné en Côte d’Ivoire à mes parents pour dire que le prof m’a fait découvrir que j’étais poète… ».</p>
<p>Une étudiante ayant vu sa	facilité à écrire des poèmes dans ce cours, a décidé de se réorienter et de quitter la Psychologie pour des études lui permettant de devenir professeur de Français… </p>
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<div id="sdfootnote25">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote25sym" href="#sdfootnote25anc">25</a>La	psychothérapie est la seule activité professionnelle pour laquelle je ne me suis jamais permis de faire la grève.<br />
Les processus psychiques concernés par la psychothérapie ne se mobilisent pas de manière aussi simple que dans les<br />
autres activités humaines, ce qui explique d’ailleurs l’importance du cadre et de la régularité des séances.</p>
</div>
<div id="sdfootnote26">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote26sym" href="#sdfootnote26anc">26</a><br />
C’est lui qui va chercher sa mère dans la salle d’attente. </p>
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<div id="sdfootnote27">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote27sym" href="#sdfootnote27anc">27</a><br />
Créativité qu’on a trop tendance à confondre avec laisser faire,  « n’importe quoi »	ou éclectisme ! </p>
</div>
<div id="sdfootnote28">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote28sym" href="#sdfootnote28anc">28</a><br />
Même en atelier de créativité, cela risque d’empêcher et d’interdire les fantasmes conscients ou inconscients qui doivent pouvoir se projeter dans le dessin, que sa visée soit expressive, esthétique ou thérapeutique.	C’est toute la vertu du dessin, thérapeutique ou et<br />
surtout esthétique pour l’artiste. Nicolas Abraham a montré dans son article « Le rythme et l’inconscient », comment cet inconscient est derrière toute expression esthétique. N. Abraham et M. 	Torok, « <em><strong>L’écorce<br />
et le noyau </strong></em>», Aubier-Flammarion 1975 (actuellement publié en poche).</p>
</div>
<div id="sdfootnote29">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote29sym" href="#sdfootnote29anc">29</a><br />
Cf. N.Zuili : « <em><strong>Aspects relationnels du développement créatif de l’enfant</strong></em> », Cahiers de pédagogie Poitiers 1983.– « <em><strong>La créativité à propos</strong></em><br />
<em><strong>du dessin d’enfant</strong></em> », Psychologie médicale, SPEI, 1980.</p>
</div>
<div id="sdfootnote30">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote30sym" href="#sdfootnote30anc">30</a><br />
Le droit à la connaissance, titre que j’ai donné à une collection dans laquelle j’espère pouvoir publier les travaux réalisés ici depuis 1997 dans l’interdisciplinarité, la transversalité dirait Laurent Klein. L’idée de base que j’ai voulu<br />
concrétiser dans la recherche-action à l’école que nous vous présentons est : « le droit au plaisir dans l’effort et le devoir de passer la main ».</p>
</div>
<div id="sdfootnote31">
<p ><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote31sym" href="#sdfootnote31anc">31</a><br />
cf. A. Prévost, <em><strong>L’empreinte et l’espace : la maison</strong></em>,<br />
Revue Arts &amp; Psyché, Vol. II, n° 3, Sept. 2000. – cf. A. Prévost, <em><strong>Un cas<br />
d’accompagnement à l’interface Education Thérapie</strong></em>, Revue L’Intermédiaire,<br />
STFPIF, 1998.</p>
</div>
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